Classement (maj le 29/11)
mercredi 28 novembre 2007
Samedi 1er Décembre - Benny / Monique
coup d'envoi :
liste des présents :
1/Captain Skopje
2/Tommasovitch
3/ Guillitch Bianchov
4/ Aureleï
5/ Sigmund moulinov
6/ Fiodor Fionovich
7/David Viandox
8/Kingsleysovitsky
9/Adelov
10/ Arturov Arturovich
11/Jérômsky Desmarevich
remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
goal :
défense :
milieux :
attaque :
Lakam / Monique - 24 nov 2007, 3-2
Fidèle a leurs habitudes, les hommes de Lakam arrivèrent bien en retard et comptaient plusieurs absences. A l’heure dite, ils n’alignaient que 5 joueurs, insuffisant pour prétendre débuter le match. De son coté, Monique affichait des effectifs pleins (pas moins de 16 joueurs), et les retours attendus de Seb, Charles (out pour Skopjeries intenses) et Fiodor (sur blessure de crétin).
Fair play mais énervée, Monique patientait, le temps pour ses adversaires de réunir un nombre minimum de joueurs. Au bout d’une heure d’attente, le match démarrait à 11 contre 9.
Dès les premières joutes, le match s’annonçait bouillant. Monique, qui voulait enfoncer le clou de sa première victoire, et venger la vexation de l’attente, partait à l’assaut des buts. Lakam, sous pression se battait sans rien lâcher.Dans cette ambiance électrique et lourde, les contestations fusaient bon train au détriment du jeu. Lakam produisait quelques attaques sur un flanc gauche parfois débordé, et insistait par des petits ballons bien sentis par-dessus la défense.
A la 20e minute, les remplaçants faisaient leur entrée. S’ensuivit un cafouillage qui allait coûter cher… avec son effectif pléthorique, Monique ne comptait pas bien les roulements, et se retrouvait à jouer à 10… erreur qui allait coûter cher. Après 2 alertes, Monique devait en effet s’incliner… un ballon traînant dans la surface, arrêté par inadvertance (ou mauvais réflexe ?) dans la surface par la main de Tommaso entraînait un penalty que les Moniquois ne contestaient pas. Momo, plein de fougue et tout en sonorité, plaçait le ballon au fond des filets malgré une belle détente de Seb (1-0, 23e).
Monique, fébrile, repartait à l’attaque, plus désorganisée que jamais. Retombant dans ses travers, les hommes de Charles André commençaient à se couper en deux, à ne plus jouer en bloc et, surtout, à perdre l’esprit de cohésion.
Dans une ambiance ou la tension était plus que palpable, le duel livré par les deux équipes ressemblait presque à un pugilat. Le contentieux entre rouges et bleus montait de plus en plus à la surface, et aucune décision arbitrale ne se passait sans qu’un concert de décibels ne vienne faire perdre 10 mns…
C’est alors que l’impardonnable se produisit. Suite à une remise en touche contestée et finalement laissée aux Moniquois, le vil Houmi, lancé dans sa course, vint percuter Guihlem qui protégeait son ballon. Leur camarade mis à terre, les Moniquois se ruèrent sur le fautif pour lui faire comprendre ce qu’ils en pensaient. Et l’on vit une de ces traditionnelles empoignades entre joueurs, qui reflètent la corruption des matchs Monique / Lakam… les capitaines, perdus dans les mêlée, se défaussaient et les choses en restaient là, sans carton ni sortie… des excuses étaient enfin formulées par le Lakamois fautif, mais seulement après 5 mns d’interruption insupportable du jeu.
Il n’en fallait pas plus pour enterrer le bel esprit qui doit régner sur le Championnat de Ligue Vincennes… écoeurés par de tels agissements, Jay et Balt, fers de lance de Monique, abandonnaient le terrain.
Lakam, sur sa lancée guerrière au-delà du raisonnable, enfonçait le clou par une troisième réalisation (3-0, MT)
Menés de 3 buts, l’affaire semblait pliée pour les hommes du Macédonien. Mais c’était sans compter sur les qualités de cœur et d’esprit qui font
Les passes s’enchaînaient avec plus de fluidité, la défense retrouvait une certaine rigueur. Lakam, se voyant trop beau et étouffé par la cohésion Moniquoise, commençait à reculer.
Plusieurs belles occasions des attaquants, pénétrant dans la surface, pouvaient permettre une réduction du score… mais la défense de Lakam repoussait les assauts.
Tommaso, auteur d’une belle prestation, choisissait son moment pour se racheter, largement, de sa main de 1r mi-temps. Le Dribbleur Fou des Rouges concluait une action collective par une belle frappe croisée qui finissait derrière la ligne (ça, je brode parce que de la défense, j’ai pas trop bien vu… héhé) (3-1, 61e).
Monique, croyant en l’impossible, continuait son travail de sape. Au péril de ses mollets, Guilhem dribblait les Lakamois et d’une superbe frappe enveloppée, faisait de nouveau trembler les filets de l’Ogre Lakamois, qui plongeait dans le doute (3-2, 77e).
Les Moniquois faisaient feu de tout bois dans le dernier quart d’heure, pour aller accrocher un nul mérité. Se découvrant trop, ils risquaient le KO, mais une défense solide du Pitbull des Balkans et du Breton Bondissant empêchait le pire.
Malheureusement pour les Moniquois, le score devait en rester là… sans avoir démérité, les Rouges concédaient la défaite face à leur désormais ennemi héréditaire.
Il est à noter que suite au match, des joueurs ont été cité devant
Le Tribunal Arbitral Paritaire devrait rendre son verdict dans la semaine.
Fiodor Marcosvich
Vincennes, France, 24 nov. 2007
mardi 20 novembre 2007
Présent samedi
Seb
Jérôme
Tommaso
Arthur
Aurel
Guilhem
Charles
Balt
David
Jay
King
Simon
Ce qui donnera en gros :
-----------Balt/Lolo-Aurel/Lolo
Art/Tom-King/Jay-Guilh/Tom-David/Sim
Jerome D-Loïc-Jay/Charles-Jul/Charles
--------------Seb
Samedi 24, LAKAM
Objectif : 3 points pour ne pas laisser Benny (qui peut d'ailleurs perdre quelques plumes face au Dynamo) nous décrocher ni Lakam nous rejoindre. Un nul ne serait pas une totale honte mais bon, on est Monique, on joue la gagne, on a des grosses bollocks.
Moyens : grinta, pitbull-Skopje attitude, bloc, solidarité, discipline, good spirit sans faille, guerre psychologique, opportunisme.
Qui sera là pour démontrer force et honneur?
mercredi 14 novembre 2007
Monique fait le boulot
Le match contre les roses du "Pines Gouines OSC" était typiquement le match piège pour Monique : contre l'avant dernière équipe au classement, le relâchement quasiment toujours à l'oeuvre contre des présumés plus faibles (cf jurisprudence Bétis...) guettait. Le plus grand adversaire de Monique, c'est lui-même!A l'entraînement, d'ailleurs, on pouvait noter un certain relâchement moniquois (centres, frappes) d'un côté contre un échauffement rigoureux de l'autre.
Le retour de votre serviteur-captain des terres sanguinaires de Macédoine constituait néanmoins une certaine garantie contre le laisser-aller : pour ses retrouvailles avec ses troupes, il allait donner dans les decibels; grosse crainte toutefois sur sa condition physique pas travaillée avec les méthodes traditionnelles dans les bas-fonds skopjiotes...
Le match se déroulait sur le terrain du fond, en bon état et quasiment sans trous ou mottes notamment du fait de la pluie récente qui l'avait aplani.
Au coup d'envoi, coach Charles prenait place au goal, Jérôme Desmarets sur le banc, Arthur arrière gauche, Loïc et Julien en charnière centrale, Tommaso arrière droit, Guilhem et King en milieux déf, Aurel milieu gauche, David milieu droit et Adel en soutien de Lolo en attaque. La confiance était là.
Le match commençait avec des Pines très volontaires au pressing et tentant de jouer vite vers l'avant, Monique s'appliquant à bien faire ressortir et tourner le ballon. Résultat : les premières occases étaient gouinesques, avec notamment une frappe quasi à bout portant que Charles sortait des genoux.
Monique jouait proprement, voire trop proprement : si le ballon circulait assez joliment, peu de véritables incursions dans la surface adverse, peu d'occases. Et alors que Monique avait le vent en sa faveur, elle frappait trop peu au but ; elle manquait tout simplement de hargne. Ses membres étaient quelque peu en-dedans dans les duels. Il n'en restait pas moins que le cap était agréablement surpris de l'amélioration de la qualité de jeu, des variations jeu court (en triangle)-jeu long, de la compacité du bloc.
Problème : David voyait sa blessure au genoux le relancer. Monique se retrouvait donc, au cours de la première mi-temps, sans remplaçant. Tommaso prenait place au milieu droit, Julien arrière droit et Charles en défense centrale (avec un passage d'Aurel à ce poste. Aurel, un exemple de ce que doit être l'esprit de Monique : attaquant, milieu ou ailier gauche, milieu déf, défenseur central ou goal, il se donne toujours à fond sans jamais râler sur son positionnement et, même, en n'attendant pas qu'on lui demande...).
A la mi-temps, 0-0 et consensus : nous jouons bien mais limite trop scolaire, sans assez de hargne dans les duels où nous étions très souvent dépassés. Rentrons-leur dedans réellement, d'autant que la 2ème mi-temps allait nous voir jouer contre le vent.
Le résultat ne se fit pas attendre : après une période de flottement, Monique devint vraiment hargneuse et volontaire après quelques hurlements de Loïc ; elle marquait trois buts coup sur coup, tous par l'entremise du renard Aurel, à chaque fois sur de belles actions :
- Julien lance Tommaso à droite, beau centre de notre rital (qui pour une fois ne s'est pas endormi sur son tricot...), trouage du goal adverse ; Aurel, bien placé devant le but, n'avait plus qu'à pousser la balle au fond et ne se fit pas prier pour le faire. 1-0. Les moniquois se rassemblaient et, à l'unisson, décidaient de rester sur cette lancée ; ils n'allaient pas tarder à enfoncer le clou...
- Ballon ressorti proprement par Jérôme D (si je ne m'abuse...) vers Arthur qui élimine son vis-à-vis sur le côté gauche et, d'une quarantaine de mêtres quasiment le long de la ligne de touche, déposait un centre parfait, au cordeau, pour la tête d'Aurel encore une fois bien placé devant le but. Aurel saute bien et marque impeccablement. 2-0.
- Lancé par Adel (oui?), Guilhem effectuait un joli numéro brésilien sur le côté droit de la surface, faisait l'amour à son défenseur et déposait un amour de petit centre sur, encore une fois, la tête d'Aurel qui avait bien flairé le coup. 3-0, le match était plié.
Si les Pines Gouines ont tenté de pousser, ils n'avaient plus les jambes et ne se sont de toutes façons quasiment plus créé d'occases face à une défense solidaire, bien organisée et aidée par les milieux déf.
C'était propre mais logique. Monique était un voire deux tons au-dessus. Mais attention! Car l'équipe a connu en début de 2ème (c'est bien ça?) un moment de flottement qui ne pardonnerait pas face à d'autres équipes. Et une première mi-temps aussi gentillette ne pardonnerait pas contre d'autres.
Attention aussi aux occasions gâchées par trop d'esprit hourrah football : Monique aurait du en mettre facilement un ou deux de plus. Quand on peut noyer l'adversaire, on doit le faire! Et le goal average compte...
Enfin, dans le même esprit, attention aux fins de match où tout le monde veut se faire plaisir et où l'équipe se retrouve (c'était vraiment patent en fin de rencontre) coupée en 2 avec 4 défenseurs et quasiment 6 attaquants...
Car on ne le dit que trop, le plus grand adversaire de Monique, c'est elle-même. Au taquet, rien ne nous résistera. Mous et hautains, on peut perdre contre les plus faibles...
Propre, collective (attention néanmoins, je le répète, aux tricotages...n'hésitons pas à remettre derrière plutôt que se la péter à dribbler 3 joueurs..., n'hésitons pas à décaler le latéral qui monte même s'il vient de derrière...), hargneuse mais bon esprit. C'est ça Monique.
Votre captain est fier de ses couleurs et de ses troupes. Surtout qu'à la fin, les joueurs du PinesGouines OSC sont allés nous dire qu'on était l'équipe la plus good spirit qu'ils avaient rencontrés (malgré quelques duels où King, Loïc, Julien ou Charles notamment ne se privaient pas pour rentrer dans le lard des roses et une prise de bec qui a vu Julien faire la caillera en gonflant son poitrail contre celui d'un rose qui n'avait pas apprécié le traitement qu'il subissait de SanchoPoncho!)...
Go Monique, Go!!!!