l'occasion de concrétiser un très bon début de championnat, les gars!
Entrée des joueurs sur la pelouse :
Kick Off :
liste des présents :
1/ Aurel (milieu déf chaud bouillant !)
2/ Charles!!! (tiens, je remarque que sans moi la défense coule, cool!)
3/ Tommazo
4/ Guilhem
5/ Arthur
6/ Julien
7/ David
8/
9/
10/
11/
remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
goal :
défense :
milieux :
attaque :
Classement (maj le 29/11)
mardi 30 octobre 2007
lundi 29 octobre 2007
27 octobre 2007 - Monique / Benny : rageurs et chafouins !
Le match Monique Benny avait des allures de match couperet. Apres un départ tonitruant, Monique connaissait un coup d’arrêt inquiétant après un nul et une défaite rageurs.
Et le match contre le Benny ne s’annonçait pas sous les meilleures auspices : absence de joueurs cadres, défection du gardien à la dernière minute. A l’heure fatidique, il fallu recruter Fred, joueur emblématique du championnat de Vincennes, qui accepta de prêter main forte aux Moniquois. Tout ceci sans compter que Benny alignait, en face, un effectif pléthorique de pas moins de 25 joueurs.
Des le coup d’envoi, le tension était palpable. Une envie de briller et de laver l’affront des revers poussait les hommes en rouge à l’assaut des filets du Benny. La domination était rouge, mais la qualité des attaquants du Benny portait à plusieurs reprises le danger tout près des cages de Monique.
Apres des assauts répétés, la forteresse du Benny craquait, sur une action collective rondement menée et conclue de main de maître par Fred (1-0, 28e)
Piqué au vif, le champion de l’intersaison ne tardait pas a réagir et, sur une passe en profondeur qui prenait la défense dans le dos, l’attaquant Jaunard réduisait la marque (1-1, 32e).
Les gladiateurs se livraient un combat des plus intéressant. Monique, grâce a la fougue et la hargne de PitBullBalt et de Tank-Kingsley, mettait une pression constante sur les défenseurs du Benny. Ces derniers proposaient de très bonnes phases de jeu, et auraient pu prendre l’avantage sans l’action déterminante de Fred, passé au goal.
Au tournant de la seconde période, le coaching jouait a plein. Benny remplaçait plus de la moitié de son équipe, profitant des largesses du championnat de Vincennes. Face à eux, Monique faisait bloc, la bave aux lèvres, sentant les espaces ouverts pour la victoire.
Benny imposait un défi physique relevé aux hommes de Charles André qui ne s’en laissaient pas compter. Le sens du jeu se renversait et c’était désormais Monique qui devait tout donner en défense. A force d’assauts répétés, Benny cru avoir trouvé la faille lorsque le ballon franchissait la ligne Germano-Anglaise, mais l’arbitre considérait que le ballon avait été touché de la main par l’attaquant et qu’une charge illégale avait eu lieu sur le gardien.
Il n’en fallait pas plus pour remotiver la garde moniquoise qui, effrayée de revivre un scénario catastrophe, repartait à l’assaut. Benny, bien que dominateur, se montrait frustré de ne pas trouver la faille et perdait petit a petit son jeu. Les flèches de Monique saisirent l’occasion pour crucifier leurs opposants : El Sarrazinio, lancé en pointe, plaçait un lob d’anthologie qui laissait sur place le gardien et sans voix les 25 de Benny (2-1, 65e).
S’ensuivit alors une fin de match épique ou le Benny voulu montrer pourquoi il était en tête du championnat. Les cages du Bayern étaient en ligne de mire, mais grâce à une abnégation collective retrouvée, Monique su repousser pas moins de 5 corners tous plus dangereux les uns que les autres.
Au coup de sifflet final, la joie explosait de nouveau chez les Moniquois, qui se savaient relancés favorablement dans un championnat qui semble plus que jamais à leur portée.
Soulignons sur ce match :
- le travail titanesque de Fred, qui nous apporte un but et sauve la baraque plus d’une fois, de main de maître
- la rage et le fighting spirit insufflé par Balth et Kingsley, qui permettent de ne pas s’endormir et de ne pas baisser le pied dans des matchs délicats
- le sacrifice d’Aurel qui a tenu son poste e défense malgré l’appel des sirènes de l’attaque
- le fair-play des joueurs du Benny qui n’ont menacé personne de mort malgré le but refusé
Et le match contre le Benny ne s’annonçait pas sous les meilleures auspices : absence de joueurs cadres, défection du gardien à la dernière minute. A l’heure fatidique, il fallu recruter Fred, joueur emblématique du championnat de Vincennes, qui accepta de prêter main forte aux Moniquois. Tout ceci sans compter que Benny alignait, en face, un effectif pléthorique de pas moins de 25 joueurs.
Des le coup d’envoi, le tension était palpable. Une envie de briller et de laver l’affront des revers poussait les hommes en rouge à l’assaut des filets du Benny. La domination était rouge, mais la qualité des attaquants du Benny portait à plusieurs reprises le danger tout près des cages de Monique.
Apres des assauts répétés, la forteresse du Benny craquait, sur une action collective rondement menée et conclue de main de maître par Fred (1-0, 28e)
Piqué au vif, le champion de l’intersaison ne tardait pas a réagir et, sur une passe en profondeur qui prenait la défense dans le dos, l’attaquant Jaunard réduisait la marque (1-1, 32e).
Les gladiateurs se livraient un combat des plus intéressant. Monique, grâce a la fougue et la hargne de PitBullBalt et de Tank-Kingsley, mettait une pression constante sur les défenseurs du Benny. Ces derniers proposaient de très bonnes phases de jeu, et auraient pu prendre l’avantage sans l’action déterminante de Fred, passé au goal.
Au tournant de la seconde période, le coaching jouait a plein. Benny remplaçait plus de la moitié de son équipe, profitant des largesses du championnat de Vincennes. Face à eux, Monique faisait bloc, la bave aux lèvres, sentant les espaces ouverts pour la victoire.
Benny imposait un défi physique relevé aux hommes de Charles André qui ne s’en laissaient pas compter. Le sens du jeu se renversait et c’était désormais Monique qui devait tout donner en défense. A force d’assauts répétés, Benny cru avoir trouvé la faille lorsque le ballon franchissait la ligne Germano-Anglaise, mais l’arbitre considérait que le ballon avait été touché de la main par l’attaquant et qu’une charge illégale avait eu lieu sur le gardien.
Il n’en fallait pas plus pour remotiver la garde moniquoise qui, effrayée de revivre un scénario catastrophe, repartait à l’assaut. Benny, bien que dominateur, se montrait frustré de ne pas trouver la faille et perdait petit a petit son jeu. Les flèches de Monique saisirent l’occasion pour crucifier leurs opposants : El Sarrazinio, lancé en pointe, plaçait un lob d’anthologie qui laissait sur place le gardien et sans voix les 25 de Benny (2-1, 65e).
S’ensuivit alors une fin de match épique ou le Benny voulu montrer pourquoi il était en tête du championnat. Les cages du Bayern étaient en ligne de mire, mais grâce à une abnégation collective retrouvée, Monique su repousser pas moins de 5 corners tous plus dangereux les uns que les autres.
Au coup de sifflet final, la joie explosait de nouveau chez les Moniquois, qui se savaient relancés favorablement dans un championnat qui semble plus que jamais à leur portée.
Soulignons sur ce match :
- le travail titanesque de Fred, qui nous apporte un but et sauve la baraque plus d’une fois, de main de maître
- la rage et le fighting spirit insufflé par Balth et Kingsley, qui permettent de ne pas s’endormir et de ne pas baisser le pied dans des matchs délicats
- le sacrifice d’Aurel qui a tenu son poste e défense malgré l’appel des sirènes de l’attaque
- le fair-play des joueurs du Benny qui n’ont menacé personne de mort malgré le but refusé
mardi 23 octobre 2007
27 octobre 2007 - Monique / Benny (les ballz sur le terrain)
Entrée des joueurs sur la pelouse :
Kick Off :
liste des présents :
1/ TomaZo
2/ Balt
3/ LOlo
4/ Fiodor
5/ Aurel
6/ Seb
7/ Arthur le blogger
8/ JayJay
9/ Mercenaire (JayJay...?) à confirmer
10/ Simon
11/
remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
goal :
défense :
milieux :
attaque :
Kick Off :
liste des présents :
1/ TomaZo
2/ Balt
3/ LOlo
4/ Fiodor
5/ Aurel
6/ Seb
7/ Arthur le blogger
8/ JayJay
9/ Mercenaire (JayJay...?) à confirmer
10/ Simon
11/
remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
goal :
défense :
milieux :
attaque :
Samedi 20 oct - Betis / Monique
de la merde sans saveur...
...Eh bien oui, ce dernier match confirme l'involution vue avec Barça. On sort je crois avec un double sentiment de frustration.
D'abord, on perd cette fois (comme on fait un match nul la fois précédent) alors que malgré nos limites évidents on aurait dû tout de même gagner. Ceci s'explique c'est vrai par trois buts malheureux, mais aussi par une équipe qui à fur et à mesure du match se coupe en deux, ne défend pas de façon collective, ne montre pas d'esprit de sacrifice (chercher de recouper le ballon quand on le perd, se replacer après les phases d'attaques) ni de discipline (maintenir les positions sur le terrain).
Ensuite, on joue mal, sans y prend vraiment du plaisir. On n'a pas de chemin de jeu, dès qu'on a la balle il faut toujours improviser avec dix personnes qui crient en même temps ce qu'il faudrait faire. En cela nous sommes pas très différents des autres équipes, mais notre manque de discipline fait que pour nous tout est plus aléatoire. Face à des équipes qu'on respecte comme Lakam ou Dynamo on se retrouve plus compact, donc on joue forcement mieux parce qu'on est plus proches les uns des autres, et on peut jouer en attaquant les espaces, et non pas en les occupants de façon statique. Mais le constat est évident: on n'a pas de chemin de jeu, et même si on continue à jouer ensemble pendant dix ans de la même façon on l'aura jamais.
Or, si on veut structurer en peu notre jeu, juste un minimum, il faut faire l'effort de se retrouver sur le terrain bien avant le match, et établir de façon simple quelles vont être les principales liaisons sur les terrains, comment on va se placer les uns par rapport aux autres, comment l'action peut se développer avec quelques simples chemins, comment on va déplacer le jeu en passant par la défense, par les milieux, en revenant en ARRIERE (ça on le fait jamais!), etc.
Je sais que cela peut sembler très compliqué, voir impossible, pourtant il suffit de se dire qu'on a envie de le faire et on peut y arriver facilement. Il ne s'agit pas de monter de chemins de jeu vachement complexes, mais juste de définir comment le ballon remonte sur un côté ou comment on se replace dès qu'on passe la balle pour offrir des solutions de passe au porteur du ballon. Il s'agit de fournir un gros à chaque joueur au moins une voire deux solutions qu'il peut anticiper quand il reçoit la balle, et se mettre clair en tête les positions qu'on doit garder les uns par rapport aux autres pour se trouver plus facilement sur le terrain.
Il ne serait pas bête non plus de décider qui va sur le premier poteau sur le corner, qui sur le deuxième, et faire un signe pour qu'au moins nous on sache ce que le tireur veut faire (mais ça à la limite c'est moins important).
Franchement je trouve un gros gâchis d'avoir un central avec les qualités de passe et remontée de balle de Loïc et ne pas en profiter. Ou d'avoir des latéraux puissants comme Julien et Gérôme et n'avoir pas de moyen de valoriser leurs potentiels dans le jeu. D'avoir un dix de la qualité de Balt, qui doit jouer systématiquement dos au but et au milieu de deux voire trois joueurs (le même pour Guilhem), et une flèche comme Lolo qu'on arrive presque jamais à lancer.
Voici donc ma proposition: on se retrouve samedi à 11h00 à Vincennes, on commence à 11h15 (10 minutes d'échauffement ensemble et sérieux), on se divise en trois groupes (donc trois voire quatre ballons à ramener). On essaye d'établir à l'avance de chemins simples pour remonter la balle sur les côtés, la faire repasser par la défense ou la faire sortir par le milieu afin de changer de jeu et on cherche de les appliquer (donc un groupe à droite: central droit, latéral droit, milieu droit et milieu central droit, et le même à gauche). Les deux attaquants commenceront par s'entrainer au tir avec le gardien, éventuellement essayer des chemins sur les corners avec un tireur de corner, et viendront seulement plus tard rejoindre les deux groupes pour voir comment on peut finaliser nos actions.
Bon, j'imagine que pas mal d'entre vous sont bien en train de rigoler maintenant, mais je crois qu'essayer ça nous ne fera pas en tout cas du mal , donc un peu d'envie et si il y a des volontaires je suis bien partant pour proposer quelques chemins basiques afin de faire fonctionner notre 4-4-2...
(Tommaso)
...Eh bien oui, ce dernier match confirme l'involution vue avec Barça. On sort je crois avec un double sentiment de frustration.
D'abord, on perd cette fois (comme on fait un match nul la fois précédent) alors que malgré nos limites évidents on aurait dû tout de même gagner. Ceci s'explique c'est vrai par trois buts malheureux, mais aussi par une équipe qui à fur et à mesure du match se coupe en deux, ne défend pas de façon collective, ne montre pas d'esprit de sacrifice (chercher de recouper le ballon quand on le perd, se replacer après les phases d'attaques) ni de discipline (maintenir les positions sur le terrain).
Ensuite, on joue mal, sans y prend vraiment du plaisir. On n'a pas de chemin de jeu, dès qu'on a la balle il faut toujours improviser avec dix personnes qui crient en même temps ce qu'il faudrait faire. En cela nous sommes pas très différents des autres équipes, mais notre manque de discipline fait que pour nous tout est plus aléatoire. Face à des équipes qu'on respecte comme Lakam ou Dynamo on se retrouve plus compact, donc on joue forcement mieux parce qu'on est plus proches les uns des autres, et on peut jouer en attaquant les espaces, et non pas en les occupants de façon statique. Mais le constat est évident: on n'a pas de chemin de jeu, et même si on continue à jouer ensemble pendant dix ans de la même façon on l'aura jamais.
Or, si on veut structurer en peu notre jeu, juste un minimum, il faut faire l'effort de se retrouver sur le terrain bien avant le match, et établir de façon simple quelles vont être les principales liaisons sur les terrains, comment on va se placer les uns par rapport aux autres, comment l'action peut se développer avec quelques simples chemins, comment on va déplacer le jeu en passant par la défense, par les milieux, en revenant en ARRIERE (ça on le fait jamais!), etc.
Je sais que cela peut sembler très compliqué, voir impossible, pourtant il suffit de se dire qu'on a envie de le faire et on peut y arriver facilement. Il ne s'agit pas de monter de chemins de jeu vachement complexes, mais juste de définir comment le ballon remonte sur un côté ou comment on se replace dès qu'on passe la balle pour offrir des solutions de passe au porteur du ballon. Il s'agit de fournir un gros à chaque joueur au moins une voire deux solutions qu'il peut anticiper quand il reçoit la balle, et se mettre clair en tête les positions qu'on doit garder les uns par rapport aux autres pour se trouver plus facilement sur le terrain.
Il ne serait pas bête non plus de décider qui va sur le premier poteau sur le corner, qui sur le deuxième, et faire un signe pour qu'au moins nous on sache ce que le tireur veut faire (mais ça à la limite c'est moins important).
Franchement je trouve un gros gâchis d'avoir un central avec les qualités de passe et remontée de balle de Loïc et ne pas en profiter. Ou d'avoir des latéraux puissants comme Julien et Gérôme et n'avoir pas de moyen de valoriser leurs potentiels dans le jeu. D'avoir un dix de la qualité de Balt, qui doit jouer systématiquement dos au but et au milieu de deux voire trois joueurs (le même pour Guilhem), et une flèche comme Lolo qu'on arrive presque jamais à lancer.
Voici donc ma proposition: on se retrouve samedi à 11h00 à Vincennes, on commence à 11h15 (10 minutes d'échauffement ensemble et sérieux), on se divise en trois groupes (donc trois voire quatre ballons à ramener). On essaye d'établir à l'avance de chemins simples pour remonter la balle sur les côtés, la faire repasser par la défense ou la faire sortir par le milieu afin de changer de jeu et on cherche de les appliquer (donc un groupe à droite: central droit, latéral droit, milieu droit et milieu central droit, et le même à gauche). Les deux attaquants commenceront par s'entrainer au tir avec le gardien, éventuellement essayer des chemins sur les corners avec un tireur de corner, et viendront seulement plus tard rejoindre les deux groupes pour voir comment on peut finaliser nos actions.
Bon, j'imagine que pas mal d'entre vous sont bien en train de rigoler maintenant, mais je crois qu'essayer ça nous ne fera pas en tout cas du mal , donc un peu d'envie et si il y a des volontaires je suis bien partant pour proposer quelques chemins basiques afin de faire fonctionner notre 4-4-2...
(Tommaso)
lundi 15 octobre 2007
Samedi 20 octobre 2007 - Betis/Monique
Entrée des joueurs sur la pelouse :
Kick Off :
liste des présents :
1/ LOlo redbull
2/ TommaZo
3/ Balt (bloody saturday):el mago
4/ Simone
5/ Arthuro (Obafemi Martins)
6/ Fiodorovichño
7/ Adel
8/ Xabi (le basque bondissant)
9/ Loïc (le capitaine en atteint d'un retour de Skopje)
10/ Seb
11/ Guilhem
remplacants
12/ Jujuhiño
13/ Gérômhiño
14/
Compo tactique:
Kick Off :
liste des présents :
1/ LOlo redbull

2/ TommaZo

3/ Balt (bloody saturday):el mago

4/ Simone

5/ Arthuro (Obafemi Martins)

6/ Fiodorovichño

7/ Adel

8/ Xabi (le basque bondissant)

9/ Loïc (le capitaine en atteint d'un retour de Skopje)

10/ Seb

11/ Guilhem

remplacants
12/ Jujuhiño

13/ Gérômhiño

14/
Compo tactique:
mardi 9 octobre 2007
Viril, mais correct
La première phase des matchs allers, avant un WE de repos bien mérité, se termine bien pour Monique, auteur d’un intéressant match nul (3-3) contre le Barça.
Monique abordait le match avec une formation offensive, mais devait faire face a des carences de joueurs défensifs, en l’absence de Loïc, Charles, Aurelien et Jerome.
Apres une entame de match plutôt molle ou les deux adversaires historiques se jaugeaient, Monique mis alors le pied sur l’accélérateur. Le jeu était en place et la sentence tombait, implacable : 1-0 pour Monique (but de toto). C’est le moment que le Barça choisi pour faire rentrer Shima, qui changea la donne.
Monisue se mit alors à tricoter, oubliant les principes basiques de son jeu si efficace en une touche de balle et en changements d’axe. Trop de ballons perdus en milieu de terrain amenèrent logiquement la réduction du score sur une superbe action de Shima, maitre à penser pas suffisamment sevré de ballons par la défense germano-perfide-albione.
Piqué dans son orgeuil, Monique accéléra de nouveau le jeu et repassa en tête grâce à Lolo, renard des surfaces s’il en est, qui faisait encore une fois trembler les filets.
Mais le Barça avait une réputation à tenir. Allant toujours de l’avant, Shima menait les siens à l’égalisation par une superbe combinaison qui mettait dans le vent une défense moniquoise étonnamment fragile –manque de coordination et de véritable « patron »-, de surcroît mise en grandes difficultés par les pertes de ballon contre le sens du jeu en milieu de terrain.
Et Monique de repartir à la charge, champion blessé à qui l’on enlèverait pas son Grand Chelem. Sur une action cafouillée dans la surface, un défenseur « Barçien » toucha le cuir de la main. Après de trop longues discussions, houleuses et au-delà des limites de la correction, le penalty était avalisé par les deux camps. El Balto, meilleur buteur moniquois de ce début de championnat, se chargeait de transformer l’offrande.
S’en suivi une fin de match durant laquelle la défense de Monique souffrait le martyr. Les assauts répétés des attaquants commençaient à faire vaciller une défense désorganisée. Les lignes s’étirant, Monique perdait sa lucidité et ne jouait plus son légendaire jeu. Absence de temporisation, pertes de ballons injustifiés, et défense plus qu’agressive (le tackle sur Adel a bel et bien mis KO notre Sonny Anderson) le Barça revenait à 3-3. Il ne pouvait pas en être autrement au vu de la qualité du jeu proposé par le leader du championnat qui, logiquement, quittait la pelouse (un peu sèche) avec en bouche le goût amer de l’occasion manquée.
Les écarts se resserrent dans le championnat, Monique doit de nouveau bomber le torse pour faire face à la concurrence montante de rivaux revanchards.
Abnégation, concentration et gros nichons, maîtres mots d’un retour attendu de la fierté du champion.
« On the Road for the Second Star »
Monique abordait le match avec une formation offensive, mais devait faire face a des carences de joueurs défensifs, en l’absence de Loïc, Charles, Aurelien et Jerome.
Apres une entame de match plutôt molle ou les deux adversaires historiques se jaugeaient, Monique mis alors le pied sur l’accélérateur. Le jeu était en place et la sentence tombait, implacable : 1-0 pour Monique (but de toto). C’est le moment que le Barça choisi pour faire rentrer Shima, qui changea la donne.
Monisue se mit alors à tricoter, oubliant les principes basiques de son jeu si efficace en une touche de balle et en changements d’axe. Trop de ballons perdus en milieu de terrain amenèrent logiquement la réduction du score sur une superbe action de Shima, maitre à penser pas suffisamment sevré de ballons par la défense germano-perfide-albione.
Piqué dans son orgeuil, Monique accéléra de nouveau le jeu et repassa en tête grâce à Lolo, renard des surfaces s’il en est, qui faisait encore une fois trembler les filets.
Mais le Barça avait une réputation à tenir. Allant toujours de l’avant, Shima menait les siens à l’égalisation par une superbe combinaison qui mettait dans le vent une défense moniquoise étonnamment fragile –manque de coordination et de véritable « patron »-, de surcroît mise en grandes difficultés par les pertes de ballon contre le sens du jeu en milieu de terrain.
Et Monique de repartir à la charge, champion blessé à qui l’on enlèverait pas son Grand Chelem. Sur une action cafouillée dans la surface, un défenseur « Barçien » toucha le cuir de la main. Après de trop longues discussions, houleuses et au-delà des limites de la correction, le penalty était avalisé par les deux camps. El Balto, meilleur buteur moniquois de ce début de championnat, se chargeait de transformer l’offrande.
S’en suivi une fin de match durant laquelle la défense de Monique souffrait le martyr. Les assauts répétés des attaquants commençaient à faire vaciller une défense désorganisée. Les lignes s’étirant, Monique perdait sa lucidité et ne jouait plus son légendaire jeu. Absence de temporisation, pertes de ballons injustifiés, et défense plus qu’agressive (le tackle sur Adel a bel et bien mis KO notre Sonny Anderson) le Barça revenait à 3-3. Il ne pouvait pas en être autrement au vu de la qualité du jeu proposé par le leader du championnat qui, logiquement, quittait la pelouse (un peu sèche) avec en bouche le goût amer de l’occasion manquée.
Les écarts se resserrent dans le championnat, Monique doit de nouveau bomber le torse pour faire face à la concurrence montante de rivaux revanchards.
Abnégation, concentration et gros nichons, maîtres mots d’un retour attendu de la fierté du champion.
« On the Road for the Second Star »
lundi 1 octobre 2007
6 Octobre, Barça / Monique
Entrée des joueurs sur la pelouse : 12h
Kick Off : 12h30 precises
liste des présents :
1/ Guilhem (à l'heure !)
2/ Tommaso (il nous faudra de défenseurs!!)
3/ lolo "musclor"
4/ david
5/ Adel
6/ Simon "la Gove"
7/ Fiodor F'
8/ Balt ("I did not move!")
9/ Arthuro Valbuenos
10/ Julien back to back
11/ super Toto (pote de lolo très bon milieu offensif)
remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
Kick Off : 12h30 precises
liste des présents :
1/ Guilhem (à l'heure !)

2/ Tommaso (il nous faudra de défenseurs!!)

3/ lolo "musclor"

4/ david

5/ Adel

6/ Simon "la Gove"

7/ Fiodor F'

8/ Balt ("I did not move!")

9/ Arthuro Valbuenos

10/ Julien back to back

11/ super Toto (pote de lolo très bon milieu offensif)

remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
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