Classement (maj le 29/11)

Classement (maj le 29/11)

mercredi 7 octobre 2009

10 octobre : Monique / Benny

Présent :
1 - Tommaso
2 -
3 -
4 -
5 -
6 -
7 -
8 -
9 -
10 -
11 -

12-
13 -

Absents :

jeudi 17 septembre 2009

Samedi 26 sept. 2009 : Lancement de la Saison 2009 - 2010 : rock'on Monique

1- Tommaso
2- David
3- Romain
4- Arthur
5 - King
6 - Charles
7 - Tonio
8 - Balt
9 - Aurel
10 - Seb
11 - Xabi ?

12 -
13 -

Absents
- Fiodor
-
-
-

mardi 15 septembre 2009

Monique - reprise le 19 septembre ?

présent :
tommasovitch
christof
arturov
davidov
romainovitch
simonchijk
alitch


absent

mercredi 29 juillet 2009

Monique: you don’t win silver, you lose gold…


Une page de plus s’est tournée dans l’histoire de Monique, lors de la triste défaite, en finale, face au redoutable Serviette.
Monique, amputée de certains de ses précieux cadres (Aurèl, Balt, Tonio, Chris, Jérôme et votre serviteur), présentait tout de même un beau 11 majeur, apte a rivaliser avec les grosses cylindrées du champ’ de Vincennes. Mais voilà, le football est ainsi fait que certains jours, certains matchs, le petit chose qui fait les victoires n’est pas là.
Malgré une envie affichée, les Rouges subissaient dès l’entame de la rencontre. A la 17e, les redoutables attaquants du Serviette ouvraient le score en sacrifiant corps et âme pour subtiliser le ballon à Monique, par un contrôle de la tête dans les pieds (levés) du défenseur, avant de crucifier le portier en face a face.
Au vu de la tournure peu avantageuse de cette première mi-temps, Monique espérait tourner avec un seul but de retard. C’était sans compter sur la Moniquerie© du match. Après un tir quasi-anodin dont se saisissait le portier Rouge, la pluie et l’infortune aidaient magiquement le ballon à s’échapper de l’étreinte puissante du goal pour s’offrir aux souliers opportunistes des Serviettes, qui ne rataient pas l’occasion de plonger un peu plus Monique dans le doute (0-2, 43e).
La pluie redoublant, la mi-temps était écourtée. Pas le supplice de Monique. Les attaques des Ciel et Blanc redoublaient, et il fallait toute la fouge de la jeunesse d’un grand, d’un très grand Arnaud, pour sauver les meubles vérolés de Monique. Mais si un homme peut sauver mille but mille fois, il… non. Si in un homme peut sauver u but mille fois… non… bref. Un homme, même aussi déterminé qu’Arnaud, ne peut empêcher le navire de sombrer à lui tout seul. Monique encaissait donc un troisième (surprenant) et un quatrième (beau) but, et laissait s’envoler tout espoir de seconde étoile. L’histoire était écrite.


Bien que déçus et pour certains exsangues, les Moniquois relavaient rapidement la tête ! Quelle saison ! Quel suspens pour la qualification finale, quelle envie dans les joutes, quels plaisirs partagés à mouiller le maillot et faire tomber les vantardes équipes qui pensaient faire une bouchée de la trentenaire Monique… non, il n’y a définitivement pas que la victoire de belle. Notre solidarité, bien que parfois écornée lors de périodes de sureffectif, a su rester intacte au fil des mois, et maintenant des années.

Et que dire des valeureux guerriers qui ont foulé la terre de Vincennes, samedi après samedi ? La découverte du Grand Bruno, qui a su nous sauver de buts auxquels nous aurions été sans lui condamnés… mais qui a également largement contribué à offrir à Monique sa finale par un but plein d’allant. En parlant de jeunes Moniquois, comment rester insensible à la rage, la qualité, la solidité d’Arnaud, qui a su aider à transformer les lignes arrières de Monique en forteresse imprenable ou, parfois, en ligne Maginot… et Romain, qui ne partage pas pour rien le même code génétique que David et qui cavale, cavale, cavale… et marque !

Les vieux Moniquois n’ont pas été en reste cette saison, loin s’en faut. Balt, canalisant sa rage footballistique sur le ballon, a su peser de tout son génie (de tels dribbles, c’est du génie, excusez du peu) sur les victoires de Monique. Aurel, qui nous aura beaucoup manqué, a su marquer ses retours de toute son envie et de tout son poids (mais je n’insinue pas qu’il a grossi, attention). Les jeunes pères ou double-pères ont aussi été de la fête, sachant délaisser femmes enceintes aux abois et enfants à la couche encore sale pour taper dans le cuir. Félicitations messieurs, vous gagnez le respect de tous les futurs pères angoissés. Des célébrités ont également continué à renforcer Monique : King a su lâcher les écrans pour faire voir à nos adversaires comment on joue au foot par chez nous ; Tommaso a pu se détacher des avides journalistes et leçons de crises pour dribbler son monde à l’italienne !
Les manieurs de ballons, Monique connaît, Monique pratique. Week-end après week-end, on ne pouvait que s’enchanter de voir la tignasse de Tonio volant entre et parfois sur les adversaires qui auraient eu l’audace de vouloir rivaliser avec le Buffalo pas Grillé. Et comment ne pas se réjouir de voir David réaliser ses 382, 6 kms de moyenne par match, laissant les poumons de nos rivaux Vincennois sur le bas côté ? Et Guilhem, passant de Dr E&Y à Mr Nerfs, a continué inlassablement à briser menu les défenses adverses jusqu’à la rupture, avec des perforations et pénétrations plaquées au talent pur. Lorsqu’il s’est agi de casser les impétueux qui voulaient souiller nos filets, Monique a su apporter les armes lourdes, grâce à Chris aussi solide que bruyant (oui, mais il est « Marseillais », alors il a le droit), aux piges de Simon le fatigué finalement infatigable, l’induplicable Jay ainsi qu’au taurillon Jérôme.


Oui, messieurs, n’oublions jamais ces moments, et la fière allure de Monique qui refait trembler tout Vincennes, jusqu’aux lapins de garenne ! Usons d’envie nos crampons et courons, frappons jusqu’à la lie et jusqu’à ce que nos vieux os ou de jeunes êtres nous rapprochent des canapés et autres ZéroDisney.


Je voudrais finir ce (long) dernier message de la saison, avant de vous laisser profiter des vacances, par deux mentions spéciales.
Tout d’abord à Charly, cap’tain de cœur et papa de Monique qui est revenu, reparti, revenu un peu mais quand même reparti, et qui même a des kilomètres a toujours vibré pour nous, pour Monique, jusqu’à la plus petite parcelle de son être. D’ailleurs, là, je pense qu’il fait les compo pour la saison prochaine !! Merci à toi, Charly, et reviens nous l’année prochaine !
Enfin, mention toute spéciale à Lolo sans qui toute cette saison n’aurait pu s’organiser, et qui a plus que partagé le Secrétariat, la gestion et le management de notre poule de luxe à tous. Bravo à toi Lolo, et j’espère que tu sauras trouver du temps la saison prochaine pour continuer de faire vivre Monique (et n’hésite pas à ramener les mouflets, ils doivent apprendre dès le plus jeune âge et avec la crème de la crème !).


Sur ces derniers mots, je vous laisse profiter de l’été, des vacances, des bureaux climatisés (pour les chanceux), et je vous attends de pied ferme pour la saison 2009-2010, sans faute !!


Monique Über Alles !!


vendredi 17 juillet 2009

Monique : la finale du jeudi 23 juillet 2003, at last..

Présents :
1 Lolo Trezeguet
2 Arthur Djorkaeff
3 Guilhem Zidane
4 Adel Deschamps
5 Bruno Barthez
6 Tommaso Candela
7 Romain Karembeu
8 Jerome D Thuram
9 Back up Adel Guivarch'
10 Xabi Pirès
11 Simon Lizarazu

12 Charles (si si) Diomède
13 Arnaud Leboeuf
14

XX Fiodor Blanc (a toujours mal au genou et est plus qu'incertain)

Absents
- Balt
- Aurel

vendredi 10 juillet 2009

jeudi 16 MONIQUE - SERVIETTE la Finale !!

1 Lolo
2 Tomma
3 Aurel
4 Balt
5 Adel
6 Bruno
7 King
8 Jerome D
9 Mat
10 Guilhem
11 Christophe

12 Simon
13 Back up d'Aurel
14 Back up d'Adel



ABSENTS :
----------

BLOODY MONIQUE

Ça y est il est 20h00 et les 11 Moniquois foulent la terre sèche du stadium Olympico de Vincennes pour l’un des grands rendez vous de
La saison : une demie finale sous haute tension contre l’AS Rhum.
Ce ne fut pas chose facile que de réunir 11 guerriers pour défendre
Les couleurs de la plus belle putain du championnat, tant le grand nombre de cadres absents, les blessures, et autres transferts semblaient compromettre ne serait ce que les chances de jouer un tel match.…

Mais Monique est là et à l’image d’un Aurel sur motivé, couteau entre les dents, les rouges finalisent une composition aussi inédite qu’évidente :

LOlo
Balt
Seb - King – Ghuilem - Romain
Jérome– Aurel – Xabi - Tommaso
Brunio



20h10 cette formation patrouille de France est en position alors que l’AS Rhum attend péniblement que son 10 ème homme finisse de chausser ses crampons, la pression monte, 20h15 le match peu commencer…

C’est tout d’abord une bataille au corps à corps, physique et technique. Il faut défendre ses positions et la confrontation est particulièrement âpre en défense et au milieu du terrain,

Les équipes se valent et sont au coude à coude, au bout de 20 minutes on ne sent pas vraiment souffrir le Rhum de son infériorité numérique. Les fautes se multiplient et écarts de langage qui s’en suivent viennent crisper encore plus un match tendu et très fermé.

Côté occasions c'est le Rhum tire en premier, lancé dans le dos de la défense l’une de leur flèches répondant au doux prénom de Jacky précède son vis-à-vis, crochète dans la surface pour se retrouver face au goal, frappe, Bruno s’étend de tout son long et sauve sa cage d’une parade pleine de sérénité. C’est déjà un tournant du match tant l’on comprend que celui qui marque le premier prend un avantage considérable.

Monique réveillée par ce coup de canon, repart de plus belle est prend dès lors la maitrise du ballon. Sur un corner parfaitement tiré par Gulhiem, Balt s’élance et place une tête qui
Frôle la transversale des buts adverses… la machine Monique est lancée. S’en suit une belle série d’occasions pour les rouges dont l’emprise sur le match est de plus en plus évidente et se poursuit jusqu’à la mi temps.

Changement camps, pas de temps à perdre, motivation intacte sur tous les visages.
A signaler que jouant contre le vent en première mi temps Monique va pouvoir maintenant bénéficier des meilleurs conditions.

Et ça repars de plus belle, il faut à Monique une bonne 10aine de minute pour véritablement rentrer dans cette 2 ème mi temps. La défense emmené par un Don Aurel des grand jours, tête et pied en avant se sacrifiant jusqu'à la blessure, ne laisse désormais plus que des miettes aux attaquants adverses. Xavi bien que fiévreux fait retentir son nom sur chacune de ses rigoureuses intervenions. Tommaso très inspiré balle aux pied dribble est distille comme jamais, Gérome ne lâche rien de rien. S'appuyant sur cette magnifique défense, le milieu Moniquois armé d'un Ghuilem virevoltant en plein lévitation, d'un King toujours aussi incisif et d'un Balt plus que déterminé le milieu rouge commence à placer ses attaques sur orbite.

C’est aux environs de la 18-20 ème minute que le fougueux Sébastien choisit de s’offrir une percée sur le côté gauche finissant un run de Yakusa par une frappe rasante à la base du premier poteau et laissant un gardien en mode John Travolta jambes écartés.

Ce but fait mal, très mal. Monique continue son pressing et va peu de temps après conforter son avance grâce à un Bruno évadé qui récupérant une déviation du crane le plus lisse des moniquois fait jouer un timing irréprochable allié à une force herculéenne afin de planter le ballon au fond des filets. Le ciel s’embrase alors d’un somptueux et dramatique coucher de soleil, laissant les plus romantiques d'ente nous se conforter dans l’idée que les Dieux de L’Olympe ont désormais tranché !

Romain qui ne se laissera pas déconcentrer du match, travailleur acharné du couloir droit qu’il est, verra ses efforts récompensés à 10 minutes de la fin du match par une frappe puissante en
bout de course, crucifiant ainsi un gardien qui de John Travolta a définitivement muté en fromage à trous.

3-0 le match est plié.

Cette belle demie finale rendu possible grâce aux "jokers" Moniquois n'aura pas manqué de faire briller ces derniers mettant en valeur toute l'étendue des talents de la belle Monique.

Un grand Bravo à tous...Saluons également la valeureuse équipe de l'AS Rhum qui aura lutté courageusement à 10 pendant toute la rencontre. Spéciale dédicace à Pépito...

Monique est en Finale en route pour sa 2 ème étoile !!!

LOlo

mercredi 1 juillet 2009

Jeudi 9 Juillet 1/2 FINALE !!!!!!!

1 Balt
2 GUilhem
3 Aurel
4 Tommaso
5 Jérome D
6 Bruno (sous réserve)
7 Romain (frère de David)
8 Sebastien
9 Xabi
10
11
12
13



ABSENTS
Chris ( aux funérailles de JLD )
David ( en Irak )
JAy ( pied en forme de gant malpa)
Lolo (stand by taff)
MAt (love to love)
Tonio ( out 2 month )
Arthur ( Acapulco-St Tropez- Shangai tour)

mardi 16 juin 2009

Compter sur moi pour ce samedi
Jérôme D.

Samedi 20 juin 2009, Monique vs Barça pour la qualif !! si, THE qualif' !!

1 Fiodor
2 Arthur
3 Lolo
4 Adel
5 Tommaso
6 Tonio
7 Aurel
8 Bruno
9 Jerome D
10 Romain le frere de david
11

12
13

14
15

ABSENTS :
- Arnaud
- Simon
- Balt
- Christophe
- King
- Guilhem
- David

lundi 15 juin 2009

Samedi 13 juin 2009, Monique / Benny sans coup férir

Après une très difficile constitution d'équipe qui rappelait à Monique une triste période hivernale, les Rouges se voyaient privés d'opposition à la dernière minute, le Benny étant dans l'incapacité de fournir un 11 pour Vincennes.

Monique se rapproche un peu plus du carré magique grâce a cette victoire sur Tapis vert (3-0), qui met une pression non négligeable et sans faux-col sur les frêles épaules du Barça.

La fin de saison s'annonce palpitante, si les équipes arrivent à jouer...


Live from Islamabad,
Fiodor Fionovich

lundi 8 juin 2009

Samedi 13 juin 2009 - Monique / Benny, pour consolider la place dans le carré final

1 Lolo
2 arthur
3 david
4 Jerome D
5 Mat
6 Charles
7 Adel
8 Arnaud
9 Tonio
10 le frere de david
11 le pote / voisin de charles qui connait tonio et aussi adel et qui doit bien jouer mais on ne sait pas vraiment

12 bruno (?)
13

14
15

ABSENTS :
- Aurel
- Balt
- Guilhem
- Tommaso

dimanche 7 juin 2009

Monique - Serviette : les Reds rentrent dedans -et bien!

Monique-Serviette, un clasico et une occasion et une des dernières occasions pour Monique de coller au trio de tête et, donc, continuer d'espérer se qualifier pour les play-offs.
Sous la pluie, les Reds étaient gonflés à bloc. C'était le retour du football après nombre de reports dus aux week-end prolongés. C'était aussi le maintien d'un 442 qui avait permis d'élargir les possibilités offensives de Monique lors de son dernier match, face aux Pines Gouines. Il s'agissait ici de voir ce que donnerait cette formation face aux Serviettes, leur technicité, leur bonne organisation et leurs automatismes.

Le risque du 442, avec un milieu axial en moins mais une pointe en plus, n'était pas inconsidéré : King-Tonio dans l'axe du milieu, c'était solide ; mission pour les 2 gaillards de ne pas trop porter la balle, car le Serviette allait presser Monique là où son jeu se créerait.

Plusieurs bonnes surprises au coup d'envoi :
  • pas de Gauthier en face, donc pas de poids lourd mettant la défense centrale au supplice par ses appels croisés en profondeur ;
  • des Serviettois essentiels s'étaient mis la race le jeudi et le vendredi précédant le match;
  • des recrues qui apportaient du physique : Simplis, pote de Kingsley, venait muscler la défense centrale et sereiniser la relance tandis que Romain, frère (?) imposant de David allait sacrément muscler -Robert- les ailes moniquoises.
Lolo, captain sacrificiel, prenait place au goal, tandis qu'Arthur se positionnait en arrière gauche, Simplis et Chris en défense centrale, Charles à droite. Au milieu, l'axe a déjà été décrit, Aurel était à gauche et David allait arpenter son aimé couloir droit. Arnaud Pujal venait jouer le pivot devant, Guilhem allait lui tourner autour.
Monique entamait enfin un match de la meilleure des façons, en imposant une présence physique étouffante, en se bagarrant sur chaque ballon, en offrant d'entrées de nombreuses solutions au porteur du ballon. Monique était présente, bien organisée, le ballon circulait et le Serviette peinait à exister.

Néanmoins, Monique se créait peu d'occasions ; ses rares incursions dans la surface adverse ne faisaient pas mouche. lorsqu'Arnaud partait en profondeur, il était sifflé hors-jeu de manière fort litigieuse. Sur une belle séquence, Arnaud déviait de la tête pour Guilhem, qui frappait de peu à côté. Après un autre joli mouvement, Tonio, très excentré à droite, choisissait la frappe au lieu du centre.
On sentait l'emprise des Reds sur le match, mais le Serviette et la rapidité de leurs ailieurs faisaient en permanence planer le danger du contre assassin. Après une première alerte qui voyait le dégagement de Lolo contré -fort heureusement en sortie de but- par l'ailier droit adverse, une mésentente dans la charnière centrale profitait au lutin Yann qui, parti très vite dans le dos de Simplis, se trouvait seul face à Lolo parti à sa rencontre à l'entrée de la surface et le lobait.
C'était injuste, le Serviette opérait le hold-up parfait, les engueulades jaillissaient et Monique tremblait. La tension montait entre les 2 équipes mais, finalement, la solidarité du Serviette face aux décibels de Chris ré-unissait Monique : on reprenait le fil de notre jeu propre, et on marquerait.

Les Rouges étaient récompensés de leur solidarité après s'être vite remis dans le match. Surtout, King faisait parler sa harge : récupération sur le côté gauche, contrôle de la poitrine en longeant la surface adverse, rebond du ballon, demi-volée dans la lucarne adverse. Monique égalisait fort justement, les Reds laissaient échapper leur joie rageuse et se remobilisaient. D'autant que le Serviette, fragile, craquait peu de temps après une seconde fois après une relance ratée du gardien : Lolo fit parler son expérience et, récupérant la balle au coin gauche de la surface adverse, ouvrait parfaitement son pied pour bien enrouler son ballon du côté opposé du but serviettois vide. Monique menait légitimement, et Thierry Henry était rouge!

A la mi-temps, peut-être un peu trop d'autosatisfaction. Et peu après la reprise, sanction : Kingsley, peut-être encore sur son nuage, gardait un peu trop un ballon, se le faisait piquer par un serviettois qui glissait proprement à son capitaine Julien Balas qui s'échappait sur le côté droit et, très excentré, réussissait une sublime frappe décroisée en force dans la lucarne de Lolo (de nouveau au goal pour le bien de l'équipe -big up). 2-2.

Le match se re-tendait. Mais décidémment, Monique était dans son match et ne se démobilisait pas. D'autant que le Serviette peinait physiquement.Après une grosse alerte qui vit Charles talonner stupidement dans les pieds de l'ailier adverse (qui heureusement n'exploitait pas l'offrande une fois de plus), ou Monique siffler un hors-jeu très contestable de Yann, Tonio faisait parler la poudre et son envie de se rappeler au bon-souvenir de son ex-équipe : après une belle récupération de balle et un 4 contre 3 en faveur de Monique, l'homme à la queue de cheval ne servait pas un Arnaud hors-jeu et choisissait la frappe à l'entrée de la surface : lucarne adverse, 3-2. Monique libérée. Le match était plié, car le Serviette ne semblait plus physiquement capable de revenir, d'autant que depuis son (peut-être imaginaire) hors-jeu, Yann s'était blessé et l'ex-Dynamo de Kiff jouait à 10.

Pour l'anecdote, Lolo y allait de son doublé, récompensé justement de ses sacrifices en ayant passé beaucoup de temps en goal, en marquant sur péno après une main adverse dans la surface.

Youpi! Si l'on ne doit pas tirer trop de gloire face à un Serviette amoindri, Monique a mérité sa victoire. La hargne et la solidarité, le sérieux affiché d'entrée de match doivent être conservés : quand Monique débute ses matchs tambour battant, elle est bien difficile à battre.

Tactiquement, le 442 semble vraiment nous convenir (à mon humble avis en tous cas), car aucun de nos joueurs n'a vraiment le profil de l'avant-centre qui peut jouer seul devant. Si les milieux latéraux font l'effort de replacement et de rester milieux (et pas ailiers), en restant bien proches des latéraux, ce schéma nous permet de développer un jeu cohérent et fluide -si tant est qu'on continue d'afficher autant de disponibilité.

Bravo à tous!

Monique a beaucoup de matchs en retard à jouer. Si elle reste sur cette lancée, elle doit se qualifier pour des play-offs.... qu'elle sera, ensuite, en mesure de remporter...mais c'est une autre histoire.

mardi 2 juin 2009

Samedi 6 juin 2009 : Monique / Serviettes pour les qualifs !

1 Chris
2 Fiodor (pour la bonne cause)
3 Arthur
4 Aurel
5 Charles
6 david
7 Laurent
8 Tommaso
9 Guilhem (confirmé je serai là !)
10 Tonio
11 King

12
13

14
15

ABSENTS :
- Bruno (à un mariage et désolé pour le retard mais la Grande-Bretagne prend du temps en ce moment)
-

lundi 11 mai 2009

Samedi 16 mai 2009 : Monique / PsG, faut prendre des points !

1 Fiodor, Maréchal des Logis
2 Baltos, Adjudant chef
3 Guilhem, général corse
4 Charles, capitaine Skopje
5 David caporal à cheval
6 Arthur, brigadier-chef
7 Arnaud, sergent-chef
8 Simon, démineur
9 Tommaso, soldato di ventura
10 Antonio, sergent major
11 Jerome D, vice-amiral

12 Laurent supertrooper
13 Chris G.I Joe

14
15

ABSENTS :
- Bruno se fait porter pâle
-

lundi 20 avril 2009

Samedi 25 avril 2009 - Monique / Rhum

1 Fiodor "Rhum hors d'âge"
2 Lolo "Rhumathologue"
3 Guilhem qui va les "enrhumer"
4 Balt "Rhumarrangeur"
5 Adel "Rhum ambré"
6 Tom "tRhumbadeur"
7 King "du bonne rhume"
8 Simon "Rhum wasn't built in a day"
9 Tonio "Rhum un jour, Rhum toujours"
10 JAy "Rhumasterflash""
11 Arnaud "Rhumaniaaak"

12
13

14
15

Absents:

lundi 6 avril 2009

Monique-Serviettes : 1-2

Monique face aux Serviettes (ex-Dynamo de Kiff, rebaptisés depuis l'achat de leur stade par un riche suisse ayant fait fortune pendant la 2ème guerre mondiale -n'allons pas chercher plus loin les raisons d'une surface financière suffisamment imposante pour avoir permis aux Serviettes de mener un recrutement cohérent et ciblé au mercato, tout en misant sur la stabilité), c'était un clasico, face à la 2ème plus ancienne équipe du championnat de Vincennes, celle face à qui Monique conquit (aux pénalties, souvenez-vous) son premier et -hélas- unique titre.
Clôturant la phase aller, il pouvait confirmer la montée en puissance des Very Reds et leur permettre, en cas de victoire, de prendre la tête du classement. Après 2 victoires probantes de solidité et de solidarité, mais pas toujours brillantes dans le jeu, l'heure était à la confirmation pour une Monique sûre d'elle, mais qui avait conscience du manque de fluidité de la circulation du ballon. Monique n'a pas de marge et le sait.

Un match à craindre face à un collectif bien huilé. Un match d'autant plus dangereux que Monique s'y avançait privé des éléments moteurs de son milieu de terrain : Kingsley, Guilhem et Tonio. Pas non plus de Jay pour faire le pit-bull devant la défense, ni de jokers type Guillaume Le Roy pour éclairer le jeu.

Monique amputée d'une bonne partie de ses poumons et de ses jambes, sa partie allait donc se jouer dans les coeurs et dans les têtes. On notera notamment les retours des anciens écartés "choix de l'entraîneur" Adel et Arthur qui, s'ils n'avaient tout de même pas du subir l'humiliation de jouer avec la CFA le week-end derniers, prenaient place sur le terrain avec une forte envie de démontrer qu'ils ont toute leur place dans le 11. C'est sur cet orgueil, cette rage de vaincre, qu'il fallait miser pour tenter d'obtenir un résultat : un nul, vu l'état des troupes, était acceptable ; mais pour l'obtenir, il faudrait y mettre les tripes.

Les forces en présence voyaient la ligne défensive habituelle s'installer, avec Charles-Arnaud-Mat et Tommaso prendre place devant Bruno, Aurel se poster devant la défense pour nettoyer les ballons, Balt et Adel pour animer le jeu après avoir récupéré les ballons, David et Armando sur les ailes et Lolo devant. Simon et Arthur prenaient place sur le banc, avec une envie non feinte de venir en découdre sur le pré terreux aussi tôt que possible.

Malgré un état d'esprit volontaire, les Rouges Sang commençaient le match comme à leur habitude : poussivement. Pas acharnés dans les duels mais, surtout, ayant toutes les peines du monde à ressortir le ballon, Monique était -comme on pouvait le craindre- acculée devant son but, recroquevillée dans sa moitié de terrain. Maîtresses du milieu, les Serviettes pouvaient lancer leurs flêches de devant, Yann et X qui plongeaient régulièrement et facilement dans le dos de Tommaso et Charles, pas du tout assez vigilants au marquage (à leur décharge, une volonté de monter pour permettre de dépressuriser un peu les milieux en leur apportant d'autres solutions et en diversifiant les soucis défensifs adverses...), Gauthier qui -même bourré- pesait et mettait la vigilance de la défense sous une pression constante. C'était dur, mais Arnaud et Mathieu tenaient la barque et Aurel se battait comme un mort de faim. Symboles des difficultés, Balt et Adel devaient jouer très bas et les attaquants devaient se contenter de miettes.

Symbole des difficultés moniquoises, le premier but venait évidemment ... Une touche côté droit de la défense moniquoise, Aurel fair-play part chercher le ballon, les Serviettes n'attendent pas son replacement pour la jouer, Mathieu manque son dégagement, Gauthier lui pique la balle et la donne à l'arrière droit Genevievois, étrangement libre de tout marquage au 2ème poteau, qui n'a plus qu'à la glisser au fond. Rage. 0-1.

Puis peu après, une relance mal assurée, plein axe, du gardien moniquois amenait une nouvelle sanction : Gauthier pressait le défenseur mis en difficulté et mettait une mine fracassante qui venait se loger juste sous la barre du but des Sang pour sang. 0-2. C'était mal barré.

Aux prises avec les pires difficultés dans le jeu, Monique ne renonçait toutefois pas, serrait les dents et n'oubliait pas qu'il y avait des possibilités. D'ailleurs, en 2ème mi-temps, le pressing des Serviettes se faisait moins intense et la balle circulait mieux côté rouge et Arnaud restait impérial en défense. Alors que Monique était mieux, un coup franc à 35 m du but, excentré côté droit, voyait notre Juninho à nous s'accaparer le ballon : "c'est pour un gaucher", cria-t-il fièrement. Et Arthur de loger une balle qui prenait beaucoup de hauteur, portée par le vent et l'enroulé du pied gauche, se loger dans la lucarne adverse. Brillant! A 1-2, Monique continuait d'y croire.

Mais les Rouges ne reviendront pas. Pourtant, Balt avait brillamment réussi à se mettre plusieurs fois en position de frappe -mais il était trop loin du but, Adel s'était mis carpette, David avait avalé des kilomètres, Lolo avait couru partout, Arthur était pied d'or et Armando avait cavalé, Aurel s'était même réessayé avec détermination à ses premières amours d'avant-centre... Mais, poussant de manière désordonnée, organisés de manière assez anarchique, les latéraux laissant souvent trop d'espaces dans leur dos, l'équipe manquant de punch et de vitesse, parfois de réalisme offensif, nous n'avons pas réussi à mettre ce but qui nous auraient permis d'arracher le nul.

Une défaite globalement méritée. Selon votre serviteur, il faut que nous nous interrogions sur notre incapacité à jouer lorsque nos leaders du milieu ne sont pas là. Même lorsqu'il sont là, d'ailleurs, nous nous reposons bien trop sur leurs hautes capacités physiques et leur technique bien au-dessus de la moyenne. Nous n'avons pas assez de mouvements spontanés et coordonnées (alors que si on regarde les Serviettes ou Benny, les automatismes sont là, le jeu est souvent renversé, la profondeur trouvée après des échanges en triangle...). Certes, il y a un problème physique : on remarque par exemple que les joueurs les plus déterminants de notre jeu ne fument pas et ne boivent pas, ou peu : David, Guilhem, Tonio, King, Arnaud. Nous avons aussi des gens, dont l'auteur de ces lignes, dont la technique est largement au-dessous de la moyenne. Mais nous devrions pouvoir compenser par un collectif huilé : si en défense et à la récupération de balle, lorsque tout le monde est bien concentré, nous sommes largement au niveau (en atteste le fait que Monique dispose de la meilleure défense du championnat de Vincennes), nous sommes bien trop dépendants des dribbles ou passes lumineuses de nos meneurs. Nous n'avons pas d'automatismes pour remonter le ballon et porter le danger devant, et nous ne progressons pas collectivement.
Et si on se forçait, avant les matchs, à travailler 15 minutes la remontée de balle sur chaque côté? Ce serait chiant, certes, mais la seule voie vers une progression collective qui nous donnerait des certitudes et de la confiance même en l'absence des cadors.

Monique est toujours vivante et bien placée, mais elle doit progresser, tant pour jouer le titre jusqu'au bout que pour, tout simplement, prendre du plaisir sur le terrain.

Captain Skopje

lundi 30 mars 2009

Samedi 4 avril 2009, Monique vs Serviette: on the road for glory(hole)

1 Fiodor, pour sécher les Serviettes
2 David pour tartiner les mouillettes
3 Adel pour nettoyer les restes
4 Simon pour prendre Genevieve en levrette
5 Aurel pour plastiquer les tapettes
6 Balt pour balayer les coquettes
7 Art pour rustiner les playmates
8 LOlo pour fumer la moquette
9 Arnaud pour les réduire en miettes
10 Charles pour couper leurs quéquettes
11 Bruno pour taper les mouettes (si genou en marche)

12 Tommaso pour fêter sur la croisette
13 Armando

14
15

Absents:
Guilhem parti faire bronzette

Monique-Benny : solide, solidaire, mais peut mieux faire

Après une semaine mouvementée en coulisses, qui avait vu le fraîchement nommé comité de sélection écarter 2 valeureux anciens pour que l'équipe puisse tourner sans trop de heurts et un corse sanguin clamer un énervement qui s'adressait en fait probablement autant à son employeur qu'à ses coéquipiers, les Moniquois se retrouvaient motivés, après une victoire probante de solidité et de solidarité face au Barca, pour en découdre avec le Benny Hill Football club, leader du classement le jour du match.

L'équipe retrouvait Aurel et Balt, et les noms couchés sur la liste des 13 donnaient globalement une fière allure à Monique. Alors que les nuages s'amoncellaient dans le ciel de Vincennes, l'équipe se disposait dans le 433 traditionnel qui avait notamment permis aux Rouges sang d'étouffer totalement le milieu barcelonais le week-end précédent, avec Kingsley, Tonio et Guilhem chargé de récupérer les ballons et animer le jeu (surtout pour ces deux derniers, alors que le premier nommé se postait devant la défense, tel un Jean II Makoun des temps lillois, pour briser les constructions adverses), une fort solide défense centrale composée d'Arnaud -LE bon coup de ce mercato, libre de tout engagement contractuel et apportant son physique, son jeu de tête, sa sérénité balle au pied et sa lecture du jeu- et de l'intermittent Chris, faux gros mais vrai patron sachant diriger l'alignement défensif et dont le pied gauche argenté permettait des relances propres et des coups de pied arrêtés bien dosés. Derrière eux, Bruno se posait en gardien de la doctrine moniquoise avec un objectif : que l'équipe reste la meilleure défense du championnat. Classiquement, votre serviteur se postait à droite tandis que Tommaso posait sa ritalité à gauche. Devant, Aurel retrouvait son bien aimé couloir gauche, Lolo allait apporter de la profondeur et peser sur la défense adverse alors que David, indéboulonnable à droite, aller pouvoir mobyletter à l'envie.
Même le banc faisait envie, avec le talentueux, nerveux et sale Balt et le non moins rageux pitbull revenant Jay.

Sereine et confiante, Monique débutait le match assez classiquement : mal. Pas assez présents dans les duels au milieu, laissant les ailiers adverses partir dans leur dos derrière, sevrés de ballons devant, les joueurs moniquois s'étaient peut-être vus trop beaux. Et alors qu'une pluie froide commençait à tomber, Monique payait cash ce début de match poussif engagé sur un train sénatorial, encaissant un but significatif du manque de mordant de l'équipe : à la quinzième minute, après un coup de pied arrêté, un Bennyhillois réussissait à placer une mine croisée à bout quasi-portant, et ce alors que 3 rouges étaient sur lui. Charles, posté au premier poteau, ne réussissait à sortir le ballon de la tête.
Un but à bout portant marqué à une équipe de bouts gris sous un ciel de la même couleur, quoi de plus logique. Le milieu sang pour sang, censé constituer le point fort de l'équipe, était étouffé par un pressing très intense d'un Benny solidaire, dirigé bruyamment par le taureau Hermann, qui voyait 3 bennynois fondre sur les joueurs moniquois dès que la balle remontait.
On aurait dit Benny nourri à l'EPO et Monique pas encore sortie du lit, encore à ses rêves vaguement érotiques. Les passes moniquoises étaient molles, le mouvement inexistant, la solidarité à la récupération absente : on se regardait jouer, on se regardait flancher, au lieu de se mettre minables pour montrer que l'on veut s'installer en patrons du championnat.

Cette correction venait en fait à point nommé : le but encaissé réveillait Monique, qui reprenait alors le match par le bon bout. L'entrée de Balt apportait de la technique et de l'envie, Jay insufflait sa rage de vaincre, et les rouges se remettaient dans le bon sens. Malgré la pluie et le vent contre, le ballon était récupéré plus haut, les espaces se bouchaient, la défense redevenait agressive, Chris s'évertuait à relancer proprement, tel un Laurent Blanc grassouillet, et la balle circulait bien plus fluidement. Pas dans un grand jour, Tonio distillait quand même de bonnes passes, Guilhem redescendait très bas pour apporter à la récupération et à la remontée de balle, King redevenait un roc au contact, et David pouvait gambader, Aurel peser et Balt dribbler.
La sanction ne se fit pas attendre : moins de 10 minutes après avoir encaissé le premier but, Monique bénéficiait d'un penalty inconstestable après qu'une incursion de Balt sur le côté gauche de la surface adverse a été irrégulièrement stoppé ; notre teigneux hurlait à la mort mais oubliait de nous gratifier d'un vol plané qui eut pourtant fait le bonheur des photographes.
Jay posait le ballon au point de penalty pour tuer dans l'oeuf toute contestation (toute action litigieuse donnant lieu, pendant tout le match, à des palabres assez usants, finissant même pas loin de la mêlée quand un insupportable Adriano osa sortir le pire nom d'oiseau qui soit à propos de la génitrice de Jay), Chris s'avançait sans trembler pour frapper, le ballon puissant finissait au fond des filets. Monique avait égalisé.
Un peu plus tard, David recevait un ballon juste devant le but adverse mais, lancé encore à pleine vitesse, ne pouvait se mettre en position idéale et frappait mollement sur le gardien adverse, qui captait le ballon sans difficulté.

Après ce but mérité, le match fut à sens quasi-unique. Monique faisait intégralement le jeu et Benny baissait de pied sous la fluidité de la circulation de balle adverse. Benny pliait mais ne rompait pas, sous l'impulsion notamment de leur buffle de capitaine, et l'on pouvait craindre les contre-attaques adverses, car les ailiers au maillot Ricard n'étaient pas maladroits. Monique accumulait les occasions, portée par le vent favorable, mais buttait inlassablement sur le portier adverse. Ou tirait à côté. Ou voyait un bout de pied bennynois détourner la tentative.
Alors qu'Arnaud sortait blessé en fin de match et que Monique n'avait pas su concrétiser son assez outrageante domination, la défense et Bruno, solide au poste, savait néanmoins ne pas encaisser un but qui aurait pu jaillir d'une contre-attaque. Monique restait solidaire, se battait, alternait assez intelligemment le jeu, mais n'arrivait décidemment pas à marquer, manquant de tranchant dans le dernier geste face à une défense regroupée. Même les coups de pied arrêtés, pourtant très bien tirés par Chris ou ayant vu Balt frôler le cadre à 20 mêtres, n'ont pas permis de débloquer la situation.

Le match se soldait donc pas un score nul. 1-1. Frustrant, car la victoire eut été amplement méritée. A se demander si on ne devrait pas essayer de jouer en 442 pour avoir 2 pointes : si le 433 nous permet une occupation rationnelle et efficace du terrain, l'isolement de l'avant-centre peut sembler problématique. Une piste de réflexion, donc, que d'associer 2 attaquants axiaux afin de peser encore plus sur le but adverse, sans pour autant perdre l'organisation sérieuse et efficace qui est le nouveau maître-mot de l'équipe. Oui, il faudra peut-être travailler à mettre encore plus de poids devant.

En attendant cette amélioration éventuelle, on ne peut que se satisfaire d'avoir su maîtriser à ce point un match face à un leader solide, physique et homogène. On peut féliciter tout len monde de l'esprit solidaire et positif qui a régné entre nous durant ce match, dans la lignée du samedi précédent. De la solidarité dans le verbe, de la disponibilité sur le terrain, offrir des solutions au porteur du ballon en se démarquant, être toujours acteur, savoir se regrouper pour récupérer le ballon et aider le partenaire en difficulté : Monique tient le bon bout -et il n'est pas gris.

Une pensée à Jimmy Briand et à Arnaud, fer de lance d'une défense centrale archi solide, qui on l'espère reviendra très vite parmi nous.
Une pensée aussi à Adel et Arthur, qui ont pris le verdict sans broncher et alors qu'il n'est pas évident d'être le premier à faire les frais d'une nouvelle règle.
Un grand merci, aussi, à Mathieu. Pour son dévouement patient et pacifique, qui a permis de trouver une solution intelligente aux problèmes de riche qui se posent désormais à nous.

Monique is alive!

mardi 24 mars 2009

samedi 28 mars 2009, Monique vs Benny : consolidons !!

1 tommaso
2 tonio
3 arthur
4 adelson
5 Lorenzo
6 arnaud
7 balt
8 jayjay
9 Charles
10 Chris le gros
11 Guilhem

12 david
13 Aurel

14 kingsley..........
15 Bruno qui s'est raté sur ce coup là

Absents:

lundi 23 mars 2009

Monique : Roaring Glory (2-1)


Il en va de Monique comme du cœur des hommes. Suite à une affluence record dès lundi pour affronter le Grand Barça, les Rouges devaient gérer un problème supra-décrétal pour savoir à combien jouer et comment choisir les hereux élus. Chose simple en période vache maigres, mais casse-tête insoluble avec l’arrivée des beaux jours et devant le plaisir de jouer un Baça pompeux. Monique perdait Balt et Aurèl, insatisfaits de l’organisation et des choix proposés.

Après moultes tergiversations qui élimaient le moral de Monique, les Rouges présentaient une grande formation qui promettait le meilleur. Équilibre trouvé en défense, milieux assassin… les ingrédients étaient là pour servir un grand match. Le soleil de ce premier jour de printemps était à la fête et donnait toutes ses couleurs au Classico tant attendu.


Les Blau Grana attaquaient forts et tentaient d’entrée de mettre à mal une Monique décriée. Les coups de boutoirs des jeunes pousses BG ne trompaient pas les solides milieux et se heurtaient à Arnaud, la cisailleuse de moral.
Monique renversait la vapeur et se montrait à son tour dangereuse. Adel, laissé seul en pointe, harassait la défense, parfaitement servi par un milieu de haut vol construisant un jeu rarement vu à Vincennes. La partie d’échecs commençait.
Monique avançait peu à peu ses pions, réconfortée par un travail défensif de haut vol. et tandis que le Barça commençait à tenter de jouer par-dessus un boc défensif bétonné, Adel profitait d’une bévue défensive pour filer seul au but et crucifier le portier du Barça (1-0, 28e).


Les BG redoublaient alors d’effort et remettaient le pied sur le ballon. Il fallait toute l’adresse d’Arnaud, plus qu’excellent, pour tenir la ligne Maginot. Bruno signait des arrêts de classe supranationale et sauvait la baraque quand les Rouges se faisaient prendre de vitesse et de tactique par les perles du Barça.
Rien n’y faisait, Monique tournait avec le plus petit avantage mais la plus grande des confiances en son potentiel. Tonio, orfèvre et maître tisserand, promettait de doubler la mise… La joute reprenait et le travail de sape commençait à payer. Refoulés à la mer, les bébés barcelonais ne voyaient plus de solution devant l’inénarrable Arnaud et l’ineffable Bruno.
Rien ne passait.
Rien ne devait passer.


Monique repartait la rage au ventre. Tandis que Simon serrait les dents dans la lutte âpre, que Charles sciait les incursions adverses, David, plus Harley que mobylette, galopait et épuisait les BG. Guilhem, parfait ce samedi, virevoltait et orchestrait le jeu de main de maitre. Arthur n’était pas en reste et jouait parfaitement son rôle de pivot des splendides constructions proposées par Tommaso.


La charnière King / Tonio brillait de mille feux. Insatiables récupérateurs, les deux faisaient la pair. Chose promise, chose due… sur une percée dont il a seul le secret (et les capacités), Tonio transperçait la défense de façon plutôt humiliante, et piquait la banderille mortelle du 2-0 (64e), se faisant pardonner le petit tricotage de début de mi-temps qui « volait » un but tout cuit à Adel, seul devant le but…
La joie des Moniquois se lisait sur tous les visages. L’envie et le bonheur retrouvés, l’impression de livrer une des meilleures prestations depuis des lustres… tout était réuni.

Les Blau Granola baissaient globalement les bras. Shima, vieux lion éreinté de Vincennes, venait porter son poids en attaque, mais il ne trouvait pas les clefs face aux excellents Charles et Arnaud. Muselés, les BG sauvaient l’honneur sur un ultime pénalty concédé sur une faute d’Arnaud. (2-1, 80e). Mais le sort du match était scellé.
Les Rouges ne cédaient plus une once de terrain et hurlaient de joie au coup de sifflet final.


Abnégation, courage, qualité et envie de jouer ensemble pour le maillot. Les ingrédients étaient là et la mécanique parfaitement huilée a permis aux Rouges de venir à bout de la forteresse Barça, invaincue depuis trop de temps.


Monique a reconquis ses lettres de noblesse. Reste à espérer que les procédures mises en place par le bureau technique permettront que tous puissent prendre part aux prochaines fêtes du football de Vincennes.


Monique vaincra !


F.Fionovich,

Vincennes,
le 24/03/2009

lundi 16 mars 2009

samedi 21 Mars Bayern - BArca

1 Adel
2 Guilhem
3 Bruno
4 Julien
5 Tomma
6 Simon
7 Tonio
8 Charles
9 King
10 Mat
11 david

12 Arthur
13 Arnaud

..........

Absents:
Chris

dimanche 15 mars 2009

Monique / PSGs : de la victoire et des noms d’oiseau


Monique privée de ses cadres, partait au charbon contre les PSGs, avec le renfort de mercenaires venus pour faire honneur au maillot rouge. Les Roses, qui avaient privé Monique de podium, voulaient confirmer leur regain de forme et se placer comme une référence du championnat de Vincennes.

Jouant contre le vent, Monique subissait une domination outrageante des Roses et Noir dès l’entame du match. Incapables de ressortir de leur moitié de terrain, les Rouges subissaient et faisaient montre d’une maladresse inédite en défense. Fébriles, les Moniquois enchainaient boulettes, bévues et erreurs tactiques grossières… les esprits s’échauffaient entre les Rouge, comme aux plus belles heures de Vincennes, et il fallu compter sur le brio au poste de goal de Lolo (sorties décisives) et surtout de Charles (claquette salvatrice à la 27e et moult sorties) pour conserver le score vierge.
L’arrivée de Tonio à la 32e donnait un peu d’air aux Rouges, mais rien n’était joué. Les Roses jouaient haut, pressaient et se créaient les seules occasions franches de cette première mi-temps. Les Rouges pliaient et s’insultaient. Le manque de concentration nuisait clairement au jeu. La peur s’immisçait dans les rangs des Moniquois…


« Fluctuat nec mergitur ». La devise parisienne s’appliquait au jeu des Rouges qui subissaient mais arrvaient à ne pas encaisser de buts. Satisfaits du 0-0 dans de telles conditions, les Rouges tournaient à la mi-temps avec l’intime conviction de pouvoir renverser la vapeur.


Et dès le début de la 2e période, Lolo, « homme du match », commençait son festival. Renard des surfaces, il profitait d’un travail remarquable de Tonio côté droit pour gagner son face à face contre la gardien Rose, tout en classe et en douceur, d’un contre-pied petit filet somptueux (1-0, 53e).
Libérés d’une pression infernale, les Rouges repartaient à l’attaque et jouaient nettement plus agressivement, imposant leur main mise sur le jeu. Balt, « dirty sonore du match », distillait des passes fines et volait un coup franc, malheureusement non transformé. David, qui enchaine les performances de haut vol depuis son retour de blessure, affolait son vis-à-vis et ouvrait des boulevards aux attaquants. Lolo, décidément assoiffé de victoire, crucifiait les Rose en chapardant le ballon à un gardien trop attentiste, et signait un doublé précieux pour Monique. Brillant.

La défense se trouvant enfin, Charles fêtant dignement son premier match de trentenaire en livrant une prestation de qualité. Monique pouvait dérouler tranquillement et achever un PSGs au bord de l’asphyxie. 2-0, score final, les Moniquois pouvaient aller reposer leurs mollets et leurs tympans, rudement mis à contribution lors de cette joute.


Point ambiance

Si la victoire est belle, elle soulève quelques problèmes inhérents à Monique. L’ambiance était tout simplement à chier… pour la plupart trentenaires, et portant ensemble le maillot rouge depuis 3 ans, il est difficilement concevable de s’invectiver comme des poissonniers mal lunés. Comment peut-on, sur un terrain, se hurler dessus, se traiter de connards, j’en passe et des meilleures…

Si l’adversaire nous a laissé l’espace de l’insulte sans nous châtier d’un but (ce qui a failli être le cas lors d’une engueulade Julien / Charles), il n’en sera pas de même face aux cadors du championnat.

Doit-on gérer Monique comme une maternelle et exclure 10 mns mes braillards sur la touche ? Je pense que personne ne le souhaite et ni Lolo ni moi n’avons l’envie de nous lancer dans de tels rapports avec des coéquipiers et amis !

A l’instar de Charles qui a fièrement redressé la barre sur les questions de ponctualité ; à l’instar de Lolo qui se sacrifie au goal à chaque match, à l’instar de Tommaso qui tient le poste de défenseur, que chacun prenne ses responsabilité et tienne ses nerfs, pour le bien de l’équipe, pour le bien de la convivialité qui doit présider entre Moniquois, et pour assurer la victoire, tant attendue par tous.


Hauts les cœurs,

Vive Monique,


F.Fio,
Vincennes, le 16 mars 2009

lundi 9 mars 2009

samedi 14 mars 2009 : Monique / PSGs

1 LOLO
2 TOMMASO
3 BALTO
4 BRUNO
5 davidO
6 ArthurO
7 GuillermO LeROY
8 ArmandO (de charles)
9 ArnO (de Fiodor)
10 FiO
11 CharlO

12 ToniO
13 Jul'O


--------

absents :
Arnaud
Brandao
Chris
Guilhem
Jay
King
Jerome D
Simon
Aurel

dimanche 8 mars 2009

Monique / Bétis : plus on est de fous, plus on tourne !

Après de vertes remontrances de capitaines gestionnaires, Monique faisait montre de solidarité en répondant présent à l’appel du Bétis. Plus qu’une vague d’inscription, un véritable tsunami déferlait sur la feuille de match.
Les Rouges se retrouvaient donc a 15 pour tenter de fesser le Bétis, dont Monique n’avait pas croisé la route depuis une saison en raison de forfaits à répétition.

Avec un 433 alléchant, Monique attaquait directement les hostilités de la plus forte des manières pour montrer « qui c’est qu’c’est l’patron ». Pressant de tous côtés, les Diables Rouges crochetaient, lançaient en profondeur, débordaient et se jouaient d’un verdâtre Bétis.
Apparemment libérés d’un certain nombre de complexes, les Rouges dévoraient le terrain et osaient tenter leur chance, se créant les plus belles occasions de la rencontre, dont une très belle frappe repoussée in extremis sur la barre par un bondissant gardien.
Monique pressait, Monique tournait, les capitaines tentant d’appliquer les fins algorithmes présidant aux rotations ainsi que les fatigues et sensibilités diverses.
Monique tournait et, le temps de prendre ses marques, se faisait surprendre. Sur un débordement venant des ailes et sur leur seule réelle occasion du match, le Bétis arrivait à adresser un centre qui se transformait en tête qui donnait un but (26e, 0-1).

Rageurs, les Rouges constataient la boulette inévitable et repartaient à l’attaque. Antonio choisissait ce moment pour se joindre à la bande de joyeux drilles et apportait un plus revigorant.
L’impact de Tonio se faisait assez vite sentir. Crochetant à tout va, il libérait David The Mob’ qui passait en revue la défense du Bétis et abattait à bout portant le gardien du Bétis (42e, 1-1).
Monique pouvait hurler de joie et tourner à la mi-temps avec plus d’assurance.

Dès l’entame, les Rouges se montraient très dangereux. Une vraie boucherie se profilait. Tonio, intenable, laissait sur place d’amorphes défenseurs Verts et déposait un centre sur la tête d’Aurel qui saisissait l’offrande en convertissant poliment l’occasion en but (2-1, 51e).

Monique déroulait alors, David crochetant, Guilhem pénétrant, Balt distribuant, Chris découpant et Arnaud rassurant… tout se passait bien et Monique devait se montrer plus réaliste en convertissant la domination en buts. Mais la tâche était plus complexe que prévue, notamment en raison d’un bon portier Vert, et en raison de trop nombreuses rotations qui faisait sortir les Rouges de leur match et ébréchait concentration et sérénité…
Mais Tonio veillait au grain, et rassurait définitivement Monique en plantant le 3éme et salvateur but qui signait la fin de la rencontre (3-1, 79e) !

Dernières rotations, dernières occasions, Monique déroulait et contemplait la Bétis aller à vau-l’eau, perdant un de leurs emblématiques joueurs sur un genou qui avait décidé que c’en était trop.


Heureux, les Rouges savouraient la victoire, les 3 points, la solidarité et les belles phases de jeu finement construites.
Avec un poil plus de rigueur et de réalisme, Monique peut vaincre n’importe quel adversaire en imposant son jeu, agressif et intelligent.


Yala, à nous le Titre !!

lundi 2 mars 2009

samedi 7 mars 2009 : Monique / Bétis, il est temps de lancer la saison !

1 Antonio "Nuit Saint Georges"
2 Fiodor "Cheval Noir" Fionovich
3 Balthus "Petrus"
4 Christophe "Chateau la Pompe"
5 DAvid "millésime"
6 Aurel "Noble Joué"
7 Simon "De Labarthète"
8 Arthur "Couffran"
9 Bruno "Pinot Noir (de Bourgogne)" Bernard
10 Jerome "Chateau La Bécasse" Desmarets
11 Guilhem "Meursault de buts"

12 LOLo " domaine de la Barre"
13 Tomma "Chanti di Frascati"
14 Charles "Kanterbraü"
15 Arnaud "Vittel"

absents
-
-
-
-
-

Samedi 21 fév, Monique prend une cuite...


En ce gris samedi
Rendez-vous était pris
Pour se faire le Benny

Mais Monique trop gentille
Jouait sur la béquille
Et enchainait comme une bille

Il fallait Antonio
Pour ne pas rester à zero
Dieu que ce n’etait pas beau

Au final, cinq à deux
Un vrai samedi de geux
Il va falloir faire mieux
Pour finir un ou deux

Encore la même rengaine
Faut qu'Monique se déchaine
Faut qu'Monique se démène
‘faut qu’ Monique dégaine !

mardi 10 février 2009

Samedi 21 fév : Monique vs AS Rhum

1 Antonio, numero uno
2 Balto, n° otto
3 Aureliano, n° quattro
4 Charlo, n° di vino
5 simonio il numero
6 Arturo n° cuanto
7 Tommaso, numero dieci!
8 Arno n° nuevo
9 Jerome, numero defensivo
10 Arnaud Pujal, n° l'Arlésienno
11 Bruno en retardo

12 Armando, numero fuego
13

absents
- Fiodor "Flanker" Fionovich (sous réserve, mais c'est pas gagné...)
- guilhem
- Lolo 70% absent
- cristof
- julien
- king

jeudi 5 février 2009

Monique / PSGs - 2-2. Monique, 4e : « Encourageant mais vous pouvez mieux faire, madame »



Dernier samedi de championnat. Malgré la 3e place accrochable par Monique, la rigueur de l’hiver avait largement érodé la motivation déjà chancelante de beaucoup de moniquois. Après des efforts dantesques des capitaines –pour le plus grand bonheur des opérateurs telecom nationaux, Monique arrivait à aligner 12 valeureux guerriers. Retours de blessure, retour de retraite, retour de lendemain de fête… les Moniquois avaient presque fière allure.

Le premier carton rouge était attribué d’entrée à Charles, ancien valeureux capitaine qui, retenu par une crise de flemmite aigue, laissait ses partenaires (ex partenaires ?) se démerder dans un froid mordant.
Ceci étant (mesquinement) rappelé (mais ça énerve tout de même beaucoup), Monique attaquait le match du podium avec les meilleures intentions. Dans des conditions sibériennes, les Rouges arrivaient à ouvrir le score sur coup franc, une fois n’est pas coutume, avec l’aide fortuite d’un joueur des Pines qui détournait dans son camp (1-0, 23e).
Chatards, les PSGs égalisaient sur une action confuse lors de laquelle, après un centre-tir qui failli chatouiller la lucarne, un attaquant rozénoir trouvait l’angle parfait au milieu de 2 défenseur et trouait Lolo, goal de luxe (1-1, 38e).

Réduits à moins de 10 cms en érection par le petit vent glacial, les Rouges écourtaient la pause et repartaient à l’attaque en seconde mi-temps. Bien lancé en profondeur, Lolo plantait le second but de Monique, plein de réalisme et de sang-froid, confirmant son statut de Pti’chichi des Rouges (2-1, 57e).
Monique pensait avoir fait le plus dur et voyait déjà les médailles en chocolat pleuvoir sur le trône de la 3e place si valeureusement conquise grâce à une remontée foudroyante. Mais c’était sans compter sur « la Boulette du Match »®. Sur un coup franc lointain qui semblait anodin, un écran digne du superbowl cachait la vue du gardien et permettait au cuir de violer la cage de Monique (2-2, 69e).

Cet outrage serait le dernier de la saison puisque après 90 mns de froid intense, les braves laissaient les congères et tournaient la page du championnat I 2008 / 2009.


Monique accroche donc la 4e place. Pas mal, si l’on repense au terrible lancement de saison. Ridicule, serait-on tenté de souligner, au regard des performances d’anthologie que peut livrer l’équipe.

Une fois de plus, Monique se retrouve devant la délicate problématique de ses effectifs. De l’emménagement à l’enfant en passant par l’alcoolisme chronique, force est de constater qu’il devient difficile de réunir 12 ou 13 joueurs chaque samedi, pour faire face au rythme effréné de Vincennes.
L’énergie dont font preuve les capitaines s’érode fortement et, à moins d’un changement d’attitude global de la part des Rouges (quant au respect des dates d’inscription, quant à l’assiduité…), le délitement de l’équipe et de ce beau rendez-vous guette.

Pour l’Acte II, le recrutement semble une fois de plus une nécessité à laquelle nous devons faire face. Les tirelires doivent être cassées pour faire venir des renforts et des mercenaires plus régulièrement, au détriment de certains moniquois « de souche », au bénéfice de l’équipe et des réguliers.
Le succès dans l’esprit Bande de Potes ne tient qu’à des détails, mais il convient de les respecter.



Ceci étant dit, l’Acte II doit démarrer sous peu.

Comptons les troupes,
recrutons (notamment Arnaud, le zélé défenseur ami d’Arthur)

ET QUE LA COUPE SOIT NOTRE !!

MONIQUE AKBAR !!

mardi 27 janvier 2009

Samedi 31 janv 2009 : Monique / P'sGs (avec un peu de chance...)

1 Saint Mathieu (départ 15h max.)
2 St Lolo
3 St Balth
4 St Simon (he's back in tha game!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)
5 St Arthur
6 St Tommaso
7 st david
8 St JAy
9 St Charles (GP)
10
11

12 Saint Aurel : Photobucket!
qu'est ce que tu fous sur le bench gredin????
Prends donc ton couloir, et mets toi une genouillère!!!!

13

absents
- saint(bruno) bernard
- Saint Guilhem le désert
- St Kingsley

Samedi 24 janvier 2009 : Monique / Leverkusec : another Green Tapis...


après moult tergiversations, l'annulation a été rendue définitive par nos chers amis du Leverkusec a 1h du matin...
assez peu sport, à vrai dire...

Les Moniquois ont profité de l'aubaine pour aller se dorer la pilule auprès de leurs brunes et blondes (qu'il fait bon, fait bon, fait bon!!)

mardi 20 janvier 2009

Samedi 24 janvier 2009 : Monique / Leverkusec

1 Le Mat
2 Lorenzo
3 Brandao (le chris)
4 Tommaso
5 Le dave
6 Le bianca
7 le tonio
8 la Rtur
9
10 le balto
11

12 Aureliano
13 Charlo (pas le Vil)
14 Julio (cheville devenue très incertaine)

absents
le bruno

lundi 19 janvier 2009

Samedi 17 janv 2009, Monique - Benny : L’armada en marche


Après une césure de plus d’un mois, les Rouges se retrouvaient pour le match inaugural de 2009 sur des terrains détrempés et particulièrement meurtris par les intempéries et la riguer de l’hiver. Mais il en fallait plus pour élimer l’envie de prendre tous les points face à un Benny en mauvaise posture.

Les Rouges affichaient une dream team qui se mettait en action des les premières minutes de la rencontre. Sur une ouverture de 40 m de Christophe, infatigable marseillais, Aurel se glissait entre 2 défenseurs et placait un subtil lob au dessus du gardien (1-0, 9e).

Tout sourire, les Moniquois continuaient leur pressing et faisaient ce qu’ils pouvaient dans le porridge vincennois. Le Benny, piqué à l’orgeuil, ne cessait ses offensives et revenait petit à petit dans le match. Sur une croisée des attaquants, les joueurs au Ricard prenaient à revers la défense des Rouges et égalisaient (1-1, 35e).

Rageurs, les Rouges repataient à l’attaque, sous l’impulsion d’un très grand David et d’un ingénieux Balt, qui donnaient à la rencontre un rythme soutenu.

Les deux équipes tournaient à égalité, mais c’est bien Monique qui revenait sur le terrain avec les plus fortes intentions. Sur un pressing tenace, les flèches Rouges faisaient imploser la défense du Benny et Lolo, Renard argenté des surfaces, plantait son premier but de 2009 (2-1, 51e).
Monique, décomplexée, déroulait et cherchait à se mettre à l’abri. Les occasions n’étaient pas légion, les conditions climatiques n’aidant pas à la fluidité du jeu. Le Benny, une fois de plus, revenait petit à petit dans le match et se créait de réelles occasions que Bruno Bernard faisait avorter par une présence physique et psychologique qui lui permettait d’imposer une domination sans faille dans la surface des Rouges.
Rassurés par les qualités de la défense, les pointes Rouges plaçaient un contre assassin mené de main de maître par Guilhem qui, après une course de 80 mètres, servait idéalement Antonio El Mago, qui plantait avec froideur le 3e but de Monique, en s’y reprenant à deux fois (3-1, 67e).

Le Benny jouait alors son va-tout, mais se heurtait à un très grand Bruno Bernard, véritabla assurance tout-risques des Moniquois. Mais l’insistance du Benny allait payer. Sur une frappe improbable de 35 m, décalé à gauche, l’attaquant du Benny placait une lucarne aussi plendide que terrible qui rallumait quelques espoirs chez les Jaunards (3-2, 79e).
Monique ne s’en laissait pas compter, défendant becs et ongles sous les ordres du Commandant Chris. Après quelques minutes de tension, le coup de sifflet final libérait Monique du bain de boue, 3 points dans son escarcelle.


Sans playoffs, les Rouges jouent pour l’honneur, afin d’accrocher le podium et de redorer le blason un peu terni de la franchise. Qu’on se le dise, Monique fera trembler les filets en 2009 !


F. Fionovich
Vincennes

mardi 13 janvier 2009

SAMEDI 17 JANVIER BENNY MONIQUE

1 Balthus
2 JayRomus
3 FioDorius
4 ChristOfus
5 DavyDius
6 SolCarlus
7 Tommus
8 Guilius
9 Roulius
10 BruBernardus
11 Antonius
12 César (the King)
13 laurencius
14



ABSENTS

1. Arthur déménage