1 Fiodor, pour sécher les Serviettes
2 David pour tartiner les mouillettes
3 Adel pour nettoyer les restes
4 Simon pour prendre Genevieve en levrette
5 Aurel pour plastiquer les tapettes
6 Balt pour balayer les coquettes
7 Art pour rustiner les playmates
8 LOlo pour fumer la moquette
9 Arnaud pour les réduire en miettes
10 Charles pour couper leurs quéquettes
11 Bruno pour taper les mouettes (si genou en marche)
12 Tommaso pour fêter sur la croisette
13 Armando
14
15
Absents:
Guilhem parti faire bronzette
Classement (maj le 29/11)
lundi 30 mars 2009
Monique-Benny : solide, solidaire, mais peut mieux faire
Après une semaine mouvementée en coulisses, qui avait vu le fraîchement nommé comité de sélection écarter 2 valeureux anciens pour que l'équipe puisse tourner sans trop de heurts et un corse sanguin clamer un énervement qui s'adressait en fait probablement autant à son employeur qu'à ses coéquipiers, les Moniquois se retrouvaient motivés, après une victoire probante de solidité et de solidarité face au Barca, pour en découdre avec le Benny Hill Football club, leader du classement le jour du match.
L'équipe retrouvait Aurel et Balt, et les noms couchés sur la liste des 13 donnaient globalement une fière allure à Monique. Alors que les nuages s'amoncellaient dans le ciel de Vincennes, l'équipe se disposait dans le 433 traditionnel qui avait notamment permis aux Rouges sang d'étouffer totalement le milieu barcelonais le week-end précédent, avec Kingsley, Tonio et Guilhem chargé de récupérer les ballons et animer le jeu (surtout pour ces deux derniers, alors que le premier nommé se postait devant la défense, tel un Jean II Makoun des temps lillois, pour briser les constructions adverses), une fort solide défense centrale composée d'Arnaud -LE bon coup de ce mercato, libre de tout engagement contractuel et apportant son physique, son jeu de tête, sa sérénité balle au pied et sa lecture du jeu- et de l'intermittent Chris, faux gros mais vrai patron sachant diriger l'alignement défensif et dont le pied gauche argenté permettait des relances propres et des coups de pied arrêtés bien dosés. Derrière eux, Bruno se posait en gardien de la doctrine moniquoise avec un objectif : que l'équipe reste la meilleure défense du championnat. Classiquement, votre serviteur se postait à droite tandis que Tommaso posait sa ritalité à gauche. Devant, Aurel retrouvait son bien aimé couloir gauche, Lolo allait apporter de la profondeur et peser sur la défense adverse alors que David, indéboulonnable à droite, aller pouvoir mobyletter à l'envie.
Même le banc faisait envie, avec le talentueux, nerveux et sale Balt et le non moins rageux pitbull revenant Jay.
Sereine et confiante, Monique débutait le match assez classiquement : mal. Pas assez présents dans les duels au milieu, laissant les ailiers adverses partir dans leur dos derrière, sevrés de ballons devant, les joueurs moniquois s'étaient peut-être vus trop beaux. Et alors qu'une pluie froide commençait à tomber, Monique payait cash ce début de match poussif engagé sur un train sénatorial, encaissant un but significatif du manque de mordant de l'équipe : à la quinzième minute, après un coup de pied arrêté, un Bennyhillois réussissait à placer une mine croisée à bout quasi-portant, et ce alors que 3 rouges étaient sur lui. Charles, posté au premier poteau, ne réussissait à sortir le ballon de la tête.
Un but à bout portant marqué à une équipe de bouts gris sous un ciel de la même couleur, quoi de plus logique. Le milieu sang pour sang, censé constituer le point fort de l'équipe, était étouffé par un pressing très intense d'un Benny solidaire, dirigé bruyamment par le taureau Hermann, qui voyait 3 bennynois fondre sur les joueurs moniquois dès que la balle remontait.
On aurait dit Benny nourri à l'EPO et Monique pas encore sortie du lit, encore à ses rêves vaguement érotiques. Les passes moniquoises étaient molles, le mouvement inexistant, la solidarité à la récupération absente : on se regardait jouer, on se regardait flancher, au lieu de se mettre minables pour montrer que l'on veut s'installer en patrons du championnat.
Cette correction venait en fait à point nommé : le but encaissé réveillait Monique, qui reprenait alors le match par le bon bout. L'entrée de Balt apportait de la technique et de l'envie, Jay insufflait sa rage de vaincre, et les rouges se remettaient dans le bon sens. Malgré la pluie et le vent contre, le ballon était récupéré plus haut, les espaces se bouchaient, la défense redevenait agressive, Chris s'évertuait à relancer proprement, tel un Laurent Blanc grassouillet, et la balle circulait bien plus fluidement. Pas dans un grand jour, Tonio distillait quand même de bonnes passes, Guilhem redescendait très bas pour apporter à la récupération et à la remontée de balle, King redevenait un roc au contact, et David pouvait gambader, Aurel peser et Balt dribbler.
La sanction ne se fit pas attendre : moins de 10 minutes après avoir encaissé le premier but, Monique bénéficiait d'un penalty inconstestable après qu'une incursion de Balt sur le côté gauche de la surface adverse a été irrégulièrement stoppé ; notre teigneux hurlait à la mort mais oubliait de nous gratifier d'un vol plané qui eut pourtant fait le bonheur des photographes.
Jay posait le ballon au point de penalty pour tuer dans l'oeuf toute contestation (toute action litigieuse donnant lieu, pendant tout le match, à des palabres assez usants, finissant même pas loin de la mêlée quand un insupportable Adriano osa sortir le pire nom d'oiseau qui soit à propos de la génitrice de Jay), Chris s'avançait sans trembler pour frapper, le ballon puissant finissait au fond des filets. Monique avait égalisé.
Un peu plus tard, David recevait un ballon juste devant le but adverse mais, lancé encore à pleine vitesse, ne pouvait se mettre en position idéale et frappait mollement sur le gardien adverse, qui captait le ballon sans difficulté.
Après ce but mérité, le match fut à sens quasi-unique. Monique faisait intégralement le jeu et Benny baissait de pied sous la fluidité de la circulation de balle adverse. Benny pliait mais ne rompait pas, sous l'impulsion notamment de leur buffle de capitaine, et l'on pouvait craindre les contre-attaques adverses, car les ailiers au maillot Ricard n'étaient pas maladroits. Monique accumulait les occasions, portée par le vent favorable, mais buttait inlassablement sur le portier adverse. Ou tirait à côté. Ou voyait un bout de pied bennynois détourner la tentative.
Alors qu'Arnaud sortait blessé en fin de match et que Monique n'avait pas su concrétiser son assez outrageante domination, la défense et Bruno, solide au poste, savait néanmoins ne pas encaisser un but qui aurait pu jaillir d'une contre-attaque. Monique restait solidaire, se battait, alternait assez intelligemment le jeu, mais n'arrivait décidemment pas à marquer, manquant de tranchant dans le dernier geste face à une défense regroupée. Même les coups de pied arrêtés, pourtant très bien tirés par Chris ou ayant vu Balt frôler le cadre à 20 mêtres, n'ont pas permis de débloquer la situation.
Le match se soldait donc pas un score nul. 1-1. Frustrant, car la victoire eut été amplement méritée. A se demander si on ne devrait pas essayer de jouer en 442 pour avoir 2 pointes : si le 433 nous permet une occupation rationnelle et efficace du terrain, l'isolement de l'avant-centre peut sembler problématique. Une piste de réflexion, donc, que d'associer 2 attaquants axiaux afin de peser encore plus sur le but adverse, sans pour autant perdre l'organisation sérieuse et efficace qui est le nouveau maître-mot de l'équipe. Oui, il faudra peut-être travailler à mettre encore plus de poids devant.
En attendant cette amélioration éventuelle, on ne peut que se satisfaire d'avoir su maîtriser à ce point un match face à un leader solide, physique et homogène. On peut féliciter tout len monde de l'esprit solidaire et positif qui a régné entre nous durant ce match, dans la lignée du samedi précédent. De la solidarité dans le verbe, de la disponibilité sur le terrain, offrir des solutions au porteur du ballon en se démarquant, être toujours acteur, savoir se regrouper pour récupérer le ballon et aider le partenaire en difficulté : Monique tient le bon bout -et il n'est pas gris.
Une pensée à Jimmy Briand et à Arnaud, fer de lance d'une défense centrale archi solide, qui on l'espère reviendra très vite parmi nous.
Une pensée aussi à Adel et Arthur, qui ont pris le verdict sans broncher et alors qu'il n'est pas évident d'être le premier à faire les frais d'une nouvelle règle.
Un grand merci, aussi, à Mathieu. Pour son dévouement patient et pacifique, qui a permis de trouver une solution intelligente aux problèmes de riche qui se posent désormais à nous.
Monique is alive!
L'équipe retrouvait Aurel et Balt, et les noms couchés sur la liste des 13 donnaient globalement une fière allure à Monique. Alors que les nuages s'amoncellaient dans le ciel de Vincennes, l'équipe se disposait dans le 433 traditionnel qui avait notamment permis aux Rouges sang d'étouffer totalement le milieu barcelonais le week-end précédent, avec Kingsley, Tonio et Guilhem chargé de récupérer les ballons et animer le jeu (surtout pour ces deux derniers, alors que le premier nommé se postait devant la défense, tel un Jean II Makoun des temps lillois, pour briser les constructions adverses), une fort solide défense centrale composée d'Arnaud -LE bon coup de ce mercato, libre de tout engagement contractuel et apportant son physique, son jeu de tête, sa sérénité balle au pied et sa lecture du jeu- et de l'intermittent Chris, faux gros mais vrai patron sachant diriger l'alignement défensif et dont le pied gauche argenté permettait des relances propres et des coups de pied arrêtés bien dosés. Derrière eux, Bruno se posait en gardien de la doctrine moniquoise avec un objectif : que l'équipe reste la meilleure défense du championnat. Classiquement, votre serviteur se postait à droite tandis que Tommaso posait sa ritalité à gauche. Devant, Aurel retrouvait son bien aimé couloir gauche, Lolo allait apporter de la profondeur et peser sur la défense adverse alors que David, indéboulonnable à droite, aller pouvoir mobyletter à l'envie.
Même le banc faisait envie, avec le talentueux, nerveux et sale Balt et le non moins rageux pitbull revenant Jay.
Sereine et confiante, Monique débutait le match assez classiquement : mal. Pas assez présents dans les duels au milieu, laissant les ailiers adverses partir dans leur dos derrière, sevrés de ballons devant, les joueurs moniquois s'étaient peut-être vus trop beaux. Et alors qu'une pluie froide commençait à tomber, Monique payait cash ce début de match poussif engagé sur un train sénatorial, encaissant un but significatif du manque de mordant de l'équipe : à la quinzième minute, après un coup de pied arrêté, un Bennyhillois réussissait à placer une mine croisée à bout quasi-portant, et ce alors que 3 rouges étaient sur lui. Charles, posté au premier poteau, ne réussissait à sortir le ballon de la tête.
Un but à bout portant marqué à une équipe de bouts gris sous un ciel de la même couleur, quoi de plus logique. Le milieu sang pour sang, censé constituer le point fort de l'équipe, était étouffé par un pressing très intense d'un Benny solidaire, dirigé bruyamment par le taureau Hermann, qui voyait 3 bennynois fondre sur les joueurs moniquois dès que la balle remontait.
On aurait dit Benny nourri à l'EPO et Monique pas encore sortie du lit, encore à ses rêves vaguement érotiques. Les passes moniquoises étaient molles, le mouvement inexistant, la solidarité à la récupération absente : on se regardait jouer, on se regardait flancher, au lieu de se mettre minables pour montrer que l'on veut s'installer en patrons du championnat.
Cette correction venait en fait à point nommé : le but encaissé réveillait Monique, qui reprenait alors le match par le bon bout. L'entrée de Balt apportait de la technique et de l'envie, Jay insufflait sa rage de vaincre, et les rouges se remettaient dans le bon sens. Malgré la pluie et le vent contre, le ballon était récupéré plus haut, les espaces se bouchaient, la défense redevenait agressive, Chris s'évertuait à relancer proprement, tel un Laurent Blanc grassouillet, et la balle circulait bien plus fluidement. Pas dans un grand jour, Tonio distillait quand même de bonnes passes, Guilhem redescendait très bas pour apporter à la récupération et à la remontée de balle, King redevenait un roc au contact, et David pouvait gambader, Aurel peser et Balt dribbler.
La sanction ne se fit pas attendre : moins de 10 minutes après avoir encaissé le premier but, Monique bénéficiait d'un penalty inconstestable après qu'une incursion de Balt sur le côté gauche de la surface adverse a été irrégulièrement stoppé ; notre teigneux hurlait à la mort mais oubliait de nous gratifier d'un vol plané qui eut pourtant fait le bonheur des photographes.
Jay posait le ballon au point de penalty pour tuer dans l'oeuf toute contestation (toute action litigieuse donnant lieu, pendant tout le match, à des palabres assez usants, finissant même pas loin de la mêlée quand un insupportable Adriano osa sortir le pire nom d'oiseau qui soit à propos de la génitrice de Jay), Chris s'avançait sans trembler pour frapper, le ballon puissant finissait au fond des filets. Monique avait égalisé.
Un peu plus tard, David recevait un ballon juste devant le but adverse mais, lancé encore à pleine vitesse, ne pouvait se mettre en position idéale et frappait mollement sur le gardien adverse, qui captait le ballon sans difficulté.
Après ce but mérité, le match fut à sens quasi-unique. Monique faisait intégralement le jeu et Benny baissait de pied sous la fluidité de la circulation de balle adverse. Benny pliait mais ne rompait pas, sous l'impulsion notamment de leur buffle de capitaine, et l'on pouvait craindre les contre-attaques adverses, car les ailiers au maillot Ricard n'étaient pas maladroits. Monique accumulait les occasions, portée par le vent favorable, mais buttait inlassablement sur le portier adverse. Ou tirait à côté. Ou voyait un bout de pied bennynois détourner la tentative.
Alors qu'Arnaud sortait blessé en fin de match et que Monique n'avait pas su concrétiser son assez outrageante domination, la défense et Bruno, solide au poste, savait néanmoins ne pas encaisser un but qui aurait pu jaillir d'une contre-attaque. Monique restait solidaire, se battait, alternait assez intelligemment le jeu, mais n'arrivait décidemment pas à marquer, manquant de tranchant dans le dernier geste face à une défense regroupée. Même les coups de pied arrêtés, pourtant très bien tirés par Chris ou ayant vu Balt frôler le cadre à 20 mêtres, n'ont pas permis de débloquer la situation.
Le match se soldait donc pas un score nul. 1-1. Frustrant, car la victoire eut été amplement méritée. A se demander si on ne devrait pas essayer de jouer en 442 pour avoir 2 pointes : si le 433 nous permet une occupation rationnelle et efficace du terrain, l'isolement de l'avant-centre peut sembler problématique. Une piste de réflexion, donc, que d'associer 2 attaquants axiaux afin de peser encore plus sur le but adverse, sans pour autant perdre l'organisation sérieuse et efficace qui est le nouveau maître-mot de l'équipe. Oui, il faudra peut-être travailler à mettre encore plus de poids devant.
En attendant cette amélioration éventuelle, on ne peut que se satisfaire d'avoir su maîtriser à ce point un match face à un leader solide, physique et homogène. On peut féliciter tout len monde de l'esprit solidaire et positif qui a régné entre nous durant ce match, dans la lignée du samedi précédent. De la solidarité dans le verbe, de la disponibilité sur le terrain, offrir des solutions au porteur du ballon en se démarquant, être toujours acteur, savoir se regrouper pour récupérer le ballon et aider le partenaire en difficulté : Monique tient le bon bout -et il n'est pas gris.
Une pensée à Jimmy Briand et à Arnaud, fer de lance d'une défense centrale archi solide, qui on l'espère reviendra très vite parmi nous.
Une pensée aussi à Adel et Arthur, qui ont pris le verdict sans broncher et alors qu'il n'est pas évident d'être le premier à faire les frais d'une nouvelle règle.
Un grand merci, aussi, à Mathieu. Pour son dévouement patient et pacifique, qui a permis de trouver une solution intelligente aux problèmes de riche qui se posent désormais à nous.
Monique is alive!
mardi 24 mars 2009
samedi 28 mars 2009, Monique vs Benny : consolidons !!
1 tommaso
2 tonio
3 arthur
4 adelson
5 Lorenzo
6 arnaud
7 balt
8 jayjay
9 Charles
10 Chris le gros
11 Guilhem
12 david
13 Aurel
14 kingsley..........
15 Bruno qui s'est raté sur ce coup là
Absents:
2 tonio
3 arthur
4 adelson
5 Lorenzo
6 arnaud
7 balt
8 jayjay
9 Charles
10 Chris le gros
11 Guilhem
12 david
13 Aurel
14 kingsley..........
15 Bruno qui s'est raté sur ce coup là
Absents:
lundi 23 mars 2009
Monique : Roaring Glory (2-1)

Il en va de Monique comme du cœur des hommes. Suite à une affluence record dès lundi pour affronter le Grand Barça, les Rouges devaient gérer un problème supra-décrétal pour savoir à combien jouer et comment choisir les hereux élus. Chose simple en période vache maigres, mais casse-tête insoluble avec l’arrivée des beaux jours et devant le plaisir de jouer un Baça pompeux. Monique perdait Balt et Aurèl, insatisfaits de l’organisation et des choix proposés.
Après moultes tergiversations qui élimaient le moral de Monique, les Rouges présentaient une grande formation qui promettait le meilleur. Équilibre trouvé en défense, milieux assassin… les ingrédients étaient là pour servir un grand match. Le soleil de ce premier jour de printemps était à la fête et donnait toutes ses couleurs au Classico tant attendu.
Les Blau Grana attaquaient forts et tentaient d’entrée de mettre à mal une Monique décriée. Les coups de boutoirs des jeunes pousses BG ne trompaient pas les solides milieux et se heurtaient à Arnaud, la cisailleuse de moral. Monique renversait la vapeur et se montrait à son tour dangereuse. Adel, laissé seul en pointe, harassait la défense, parfaitement servi par un milieu de haut vol construisant un jeu rarement vu à Vincennes. La partie d’échecs commençait.
Monique avançait peu à peu ses pions, réconfortée par un travail défensif de haut vol. et tandis que le Barça commençait à tenter de jouer par-dessus un boc défensif bétonné, Adel profitait d’une bévue défensive pour filer seul au but et crucifier le portier du Barça (1-0, 28e).
Les BG redoublaient alors d’effort et remettaient le pied sur le ballon. Il fallait toute l’adresse d’Arnaud, plus qu’excellent, pour tenir la ligne Maginot. Bruno signait des arrêts de classe supranationale et sauvait la baraque quand les Rouges se faisaient prendre de vitesse et de tactique par les perles du Barça. Rien n’y faisait, Monique tournait avec le plus petit avantage mais la plus grande des confiances en son potentiel. Tonio, orfèvre et maître tisserand, promettait de doubler la mise… La joute reprenait et le travail de sape commençait à payer. Refoulés à la mer, les bébés barcelonais ne voyaient plus de solution devant l’inénarrable Arnaud et l’ineffable Bruno.
Rien ne passait.
Rien ne devait passer.
Monique repartait la rage au ventre. Tandis que Simon serrait les dents dans la lutte âpre, que Charles sciait les incursions adverses, David, plus Harley que mobylette, galopait et épuisait les BG. Guilhem, parfait ce samedi, virevoltait et orchestrait le jeu de main de maitre. Arthur n’était pas en reste et jouait parfaitement son rôle de pivot des splendides constructions proposées par Tommaso.
La charnière King / Tonio brillait de mille feux. Insatiables récupérateurs, les deux faisaient la pair. Chose promise, chose due… sur une percée dont il a seul le secret (et les capacités), Tonio transperçait la défense de façon plutôt humiliante, et piquait la banderille mortelle du 2-0 (64e), se faisant pardonner le petit tricotage de début de mi-temps qui « volait » un but tout cuit à Adel, seul devant le but… La joie des Moniquois se lisait sur tous les visages. L’envie et le bonheur retrouvés, l’impression de livrer une des meilleures prestations depuis des lustres… tout était réuni.
Les Blau Granola baissaient globalement les bras. Shima, vieux lion éreinté de Vincennes, venait porter son poids en attaque, mais il ne trouvait pas les clefs face aux excellents Charles et Arnaud. Muselés, les BG sauvaient l’honneur sur un ultime pénalty concédé sur une faute d’Arnaud. (2-1, 80e). Mais le sort du match était scellé.
Les Rouges ne cédaient plus une once de terrain et hurlaient de joie au coup de sifflet final.
Abnégation, courage, qualité et envie de jouer ensemble pour le maillot. Les ingrédients étaient là et la mécanique parfaitement huilée a permis aux Rouges de venir à bout de la forteresse Barça, invaincue depuis trop de temps.
Monique a reconquis ses lettres de noblesse. Reste à espérer que les procédures mises en place par le bureau technique permettront que tous puissent prendre part aux prochaines fêtes du football de Vincennes.
Monique vaincra !
F.Fionovich,
Vincennes,
le 24/03/2009
lundi 16 mars 2009
samedi 21 Mars Bayern - BArca
1 Adel
2 Guilhem
3 Bruno
4 Julien
5 Tomma
6 Simon
7 Tonio
8 Charles
9 King
10 Mat
11 david
12 Arthur
13 Arnaud
..........
Absents:
Chris
2 Guilhem
3 Bruno
4 Julien
5 Tomma
6 Simon
7 Tonio
8 Charles
9 King
10 Mat
11 david
12 Arthur
13 Arnaud
..........
Absents:
Chris
dimanche 15 mars 2009
Monique / PSGs : de la victoire et des noms d’oiseau

Monique privée de ses cadres, partait au charbon contre les PSGs, avec le renfort de mercenaires venus pour faire honneur au maillot rouge. Les Roses, qui avaient privé Monique de podium, voulaient confirmer leur regain de forme et se placer comme une référence du championnat de Vincennes.
Jouant contre le vent, Monique subissait une domination outrageante des Roses et Noir dès l’entame du match. Incapables de ressortir de leur moitié de terrain, les Rouges subissaient et faisaient montre d’une maladresse inédite en défense. Fébriles, les Moniquois enchainaient boulettes, bévues et erreurs tactiques grossières… les esprits s’échauffaient entre les Rouge, comme aux plus belles heures de Vincennes, et il fallu compter sur le brio au poste de goal de Lolo (sorties décisives) et surtout de Charles (claquette salvatrice à la 27e et moult sorties) pour conserver le score vierge.
L’arrivée de Tonio à la 32e donnait un peu d’air aux Rouges, mais rien n’était joué. Les Roses jouaient haut, pressaient et se créaient les seules occasions franches de cette première mi-temps. Les Rouges pliaient et s’insultaient. Le manque de concentration nuisait clairement au jeu. La peur s’immisçait dans les rangs des Moniquois…
« Fluctuat nec mergitur ». La devise parisienne s’appliquait au jeu des Rouges qui subissaient mais arrvaient à ne pas encaisser de buts. Satisfaits du 0-0 dans de telles conditions, les Rouges tournaient à la mi-temps avec l’intime conviction de pouvoir renverser la vapeur.
Et dès le début de la 2e période, Lolo, « homme du match », commençait son festival. Renard des surfaces, il profitait d’un travail remarquable de Tonio côté droit pour gagner son face à face contre la gardien Rose, tout en classe et en douceur, d’un contre-pied petit filet somptueux (1-0, 53e). Libérés d’une pression infernale, les Rouges repartaient à l’attaque et jouaient nettement plus agressivement, imposant leur main mise sur le jeu. Balt, « dirty sonore du match », distillait des passes fines et volait un coup franc, malheureusement non transformé. David, qui enchaine les performances de haut vol depuis son retour de blessure, affolait son vis-à-vis et ouvrait des boulevards aux attaquants. Lolo, décidément assoiffé de victoire, crucifiait les Rose en chapardant le ballon à un gardien trop attentiste, et signait un doublé précieux pour Monique. Brillant.
La défense se trouvant enfin, Charles fêtant dignement son premier match de trentenaire en livrant une prestation de qualité. Monique pouvait dérouler tranquillement et achever un PSGs au bord de l’asphyxie. 2-0, score final, les Moniquois pouvaient aller reposer leurs mollets et leurs tympans, rudement mis à contribution lors de cette joute.
Point ambiance
Si la victoire est belle, elle soulève quelques problèmes inhérents à Monique. L’ambiance était tout simplement à chier… pour la plupart trentenaires, et portant ensemble le maillot rouge depuis 3 ans, il est difficilement concevable de s’invectiver comme des poissonniers mal lunés. Comment peut-on, sur un terrain, se hurler dessus, se traiter de connards, j’en passe et des meilleures…
Si l’adversaire nous a laissé l’espace de l’insulte sans nous châtier d’un but (ce qui a failli être le cas lors d’une engueulade Julien / Charles), il n’en sera pas de même face aux cadors du championnat.
Doit-on gérer Monique comme une maternelle et exclure 10 mns mes braillards sur la touche ? Je pense que personne ne le souhaite et ni Lolo ni moi n’avons l’envie de nous lancer dans de tels rapports avec des coéquipiers et amis !
A l’instar de Charles qui a fièrement redressé la barre sur les questions de ponctualité ; à l’instar de Lolo qui se sacrifie au goal à chaque match, à l’instar de Tommaso qui tient le poste de défenseur, que chacun prenne ses responsabilité et tienne ses nerfs, pour le bien de l’équipe, pour le bien de la convivialité qui doit présider entre Moniquois, et pour assurer la victoire, tant attendue par tous.
Hauts les cœurs,
Vive Monique,
F.Fio, Vincennes, le 16 mars 2009
lundi 9 mars 2009
samedi 14 mars 2009 : Monique / PSGs
1 LOLO
2 TOMMASO
3 BALTO
4 BRUNO
5 davidO
6 ArthurO
7 GuillermO LeROY
8 ArmandO (de charles)
9 ArnO (de Fiodor)
10 FiO
11 CharlO
12 ToniO
13 Jul'O
--------
absents :
Arnaud
Brandao
Chris
Guilhem
Jay
King
Jerome D
Simon
Aurel
2 TOMMASO
3 BALTO
4 BRUNO
5 davidO
6 ArthurO
7 GuillermO LeROY
8 ArmandO (de charles)
9 ArnO (de Fiodor)
10 FiO
11 CharlO
12 ToniO
13 Jul'O
--------
absents :
Arnaud
Brandao
Chris
Guilhem
Jay
King
Jerome D
Simon
Aurel
dimanche 8 mars 2009
Monique / Bétis : plus on est de fous, plus on tourne !
Après de vertes remontrances de capitaines gestionnaires, Monique faisait montre de solidarité en répondant présent à l’appel du Bétis. Plus qu’une vague d’inscription, un véritable tsunami déferlait sur la feuille de match.Les Rouges se retrouvaient donc a 15 pour tenter de fesser le Bétis, dont Monique n’avait pas croisé la route depuis une saison en raison de forfaits à répétition.
Avec un 433 alléchant, Monique attaquait directement les hostilités de la plus forte des manières pour montrer « qui c’est qu’c’est l’patron ». Pressant de tous côtés, les Diables Rouges crochetaient, lançaient en profondeur, débordaient et se jouaient d’un verdâtre Bétis.
Apparemment libérés d’un certain nombre de complexes, les Rouges dévoraient le terrain et osaient tenter leur chance, se créant les plus belles occasions de la rencontre, dont une très belle frappe repoussée in extremis sur la barre par un bondissant gardien.
Monique pressait, Monique tournait, les capitaines tentant d’appliquer les fins algorithmes présidant aux rotations ainsi que les fatigues et sensibilités diverses.
Monique tournait et, le temps de prendre ses marques, se faisait surprendre. Sur un débordement venant des ailes et sur leur seule réelle occasion du match, le Bétis arrivait à adresser un centre qui se transformait en tête qui donnait un but (26e, 0-1).
Rageurs, les Rouges constataient la boulette inévitable et repartaient à l’attaque. Antonio choisissait ce moment pour se joindre à la bande de joyeux drilles et apportait un plus revigorant.
L’impact de Tonio se faisait assez vite sentir. Crochetant à tout va, il libérait David The Mob’ qui passait en revue la défense du Bétis et abattait à bout portant le gardien du Bétis (42e, 1-1).
Monique pouvait hurler de joie et tourner à la mi-temps avec plus d’assurance.
Dès l’entame, les Rouges se montraient très dangereux. Une vraie boucherie se profilait. Tonio, intenable, laissait sur place d’amorphes défenseurs Verts et déposait un centre sur la tête d’Aurel qui saisissait l’offrande en convertissant poliment l’occasion en but (2-1, 51e).
Monique déroulait alors, David crochetant, Guilhem pénétrant, Balt distribuant, Chris découpant et Arnaud rassurant… tout se passait bien et Monique devait se montrer plus réaliste en convertissant la domination en buts. Mais la tâche était plus complexe que prévue, notamment en raison d’un bon portier Vert, et en raison de trop nombreuses rotations qui faisait sortir les Rouges de leur match et ébréchait concentration et sérénité…
Mais Tonio veillait au grain, et rassurait définitivement Monique en plantant le 3éme et salvateur but qui signait la fin de la rencontre (3-1, 79e) !
Dernières rotations, dernières occasions, Monique déroulait et contemplait la Bétis aller à vau-l’eau, perdant un de leurs emblématiques joueurs sur un genou qui avait décidé que c’en était trop.
Heureux, les Rouges savouraient la victoire, les 3 points, la solidarité et les belles phases de jeu finement construites.
Avec un poil plus de rigueur et de réalisme, Monique peut vaincre n’importe quel adversaire en imposant son jeu, agressif et intelligent.
Yala, à nous le Titre !!
lundi 2 mars 2009
samedi 7 mars 2009 : Monique / Bétis, il est temps de lancer la saison !
1 Antonio "Nuit Saint Georges"
2 Fiodor "Cheval Noir" Fionovich
3 Balthus "Petrus"
4 Christophe "Chateau la Pompe"
5 DAvid "millésime"
6 Aurel "Noble Joué"
7 Simon "De Labarthète"
8 Arthur "Couffran"
9 Bruno "Pinot Noir (de Bourgogne)" Bernard
10 Jerome "Chateau La Bécasse" Desmarets
11 Guilhem "Meursault de buts"
12 LOLo " domaine de la Barre"
13 Tomma "Chanti di Frascati"
14 Charles "Kanterbraü"
15 Arnaud "Vittel"
absents
-
-
-
-
-
2 Fiodor "Cheval Noir" Fionovich
3 Balthus "Petrus"
4 Christophe "Chateau la Pompe"
5 DAvid "millésime"
6 Aurel "Noble Joué"
7 Simon "De Labarthète"
8 Arthur "Couffran"
9 Bruno "Pinot Noir (de Bourgogne)" Bernard
10 Jerome "Chateau La Bécasse" Desmarets
11 Guilhem "Meursault de buts"
12 LOLo " domaine de la Barre"
13 Tomma "Chanti di Frascati"
14 Charles "Kanterbraü"
15 Arnaud "Vittel"
absents
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Samedi 21 fév, Monique prend une cuite...

En ce gris samedi
Rendez-vous était pris
Pour se faire le Benny
Mais Monique trop gentille
Jouait sur la béquille
Et enchainait comme une bille
Il fallait Antonio
Pour ne pas rester à zero
Dieu que ce n’etait pas beau
Au final, cinq à deux
Un vrai samedi de geux
Il va falloir faire mieux
Pour finir un ou deux
Encore la même rengaine
Faut qu'Monique se déchaine
Faut qu'Monique se démène
‘faut qu’ Monique dégaine !
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