Classement (maj le 29/11)
lundi 17 décembre 2007
Monique, les Rouges dans le Rouge
Charles André, dont c’était le dernier match officiel sous le maillot frappé du houblon, attendait avec impatience la prestation de ses frères d’arme. Après un rageur cri de guerre, les Moniquois attaquaient la forteresse de leur bête noire, le Bétis.
L’entame de match était à la faveur des hommes en rouge qui savaient construire et porter le danger chez le Bétis. Malgré une entame de match intense et engagée, les hommes de Charles André n’arrivaient toujours pas à ouvrir le score. Frustrés de rester encore une fois à un score vierge malgré une outrageuse domination, les Moniquois commençaient à déjouer. S’ensuivit une séquence aberrante durant laquelle les Verts-et-Blancs enchaînèrent pas moins de 6 corners d’affilée. Il fallait des sorties au poing de Charly, gardien émérite, et des sauvetages sur la ligne de défenseurs à l’affût pour préserver l’invincibilité des cages moniquoises. Néanmoins, les clignotants étaient au rouge… et c’est malheureusement dans ces moments que le plus gros travers de Monique ressurgit : la lutte intestine… critiques et reproches fusaient, empêchant aux Rouges de se concentrer sur la tâche qui leur incombait : marquer des buts.
Monique perdant sa cohésion, la sentence tombait logiquement. Sur un enchaînement de bourdes collectives, de la perte de ballon du à tricotage, suivie d’une mauvaise coordination de la défense dans le suivi d’une passe en profondeur, jusqu’à la non sortie du gardien, la sentence tombait, presque logiquement (1-0, 32e).
Monique repartait à l’assaut, avec l’envie de vaincre, mais sans la manière. Quelque chose manquait à Monique, qui malgré de belles phases, n’arrivait pas à inquiéter le portier du Bétis.
Menés au tournant du match, les choses étaient claires : égaliser puis gagner. Et pourtant, les choses ne se passèrent pas comme prévu. Manquant de liant et d’esprit, les Moniquois étaient trop souvent déborder et il fallait un très grand Loïc, tackleur fou et plein de grinta, pour sauver la maison rouge.
Sur un coup franc excentré, à 25 mètres, Monique plaçait un mur bien inutile. Le talentueux meneur du Bétis déposait un superbe ballon sur la tête de son attaquant qui crucifiat une défense rouge bien passive… (2-0, 63e).
Un brin dépités, les Moniquois poussaient, mais poussivement… trop brouillons, les hommes en rouges n’arrivaient plus à se trouver efficacement. Malgré quelques belles tentatives, la réussite n’était plus au rendez-vous, les contres n’étaient plus favorables, les contrôles moins précis… c’est donc la tête basse, avec le sentiment de l’occasion manquée que les hommes en rouge rentraient au vestiaire, partager la bière fraternelle de la défaite.
En ce froid samedi, le Bayern de Monique a tourné une page cruciale de son histoire. Charmé par les sirènes de l’Europe Centrale, Charles André, père fondateur de notre fratrie du samedi, s’en va dans les contrées hostiles de Skopje.
C’est au nom de tout Monique, de ses classiques, de ses caciques, de ses mercenaires, de ses aficionados, de ses rejetés, de ses déçus et de ses héros d’un jour, que nous te souhaitons bon vent et tout le bonheur du monde !! Que la grinta que tu as su nous insuffler durant ces années de joie sur les terrains de Vincennes t’anime et te mène au walhalla.
Ton esprit flottera à jamais sur le terrain, capitaine, et nous donnerons tout, en ton nom, pour étoiler de nouveau le maillot rouge désormais frappé du sceau de tes tâches de bière.
Bravo, Cap’tain, et merci pour tout !!
Pour Charly, hip hip hip… Skopje !!
Fiodor Pulitzerovic
mercredi 12 décembre 2007
sam 15 Dec, Monique / Bétis
coup d'envoi :
liste des présents :
1/ Di Lolo
2/ Di Tommaso
3/ Di Charli
4/ Di Fiodori
5/ Di Arturo
6/ Di Davide
7/ Di Ziani
8/ Di Kingsli
9/ Di Balto
10/
11/
remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
goal :
défense :
milieux :
attaque :
lundi 10 décembre 2007
Monique / Pines Gouines – chaud Monique, chaud…
Gonflés a bloc, les 11 hommes en rouge se lançaient des les premières minutes à l’assaut des cages du Benny. La circulation était remarquable, d’une fluidité et d’une précision redoutable. Le pire était à craindre pour les Pines Gouines qui se faisaient déborder de tous côtés.
Les hommes de Charles le Macédonien poussaient, mais n’arrivaient pas à faire rompre le roseau Pineux. Peu avantagés par des conditions météo plus que détestables, les Rouges n’arrivaient pas à concrétiser leurs quelques occasions, ni même à attraper le cadre.
Après 30 éprouvantes minutes de sacrifice sous une pluie gelée, Charles sortait des buts pour reprendre sa place sur le terrain. Le changement tactique allait encore une fois faire du mal à Monique qui, décidément, n’aime pas le changement. Profitant de largesses sur le flanc droit de la défense, l’attaquant de pointe des Pines filait seul au but et crucifiait le gardien d’une frappe sèche (1-0, 37e).
Mu par un sentiment d’injustice, les Rouges repartaient à l’assaut avec l’envie de na pas perdre c match et de conserver leurs chances de qualification pour les quarts. Mais la réussite n’était toujours pas au rendez-vous et les attaquants rouges avaient le plus grand mal à trouver le cadre de leurs adversaires tout de rose vêtus.
Grâce à sa bonne étoile, Monique allait pourtant réduire le score avant la mi-temps sur un vicieux coup de pied de coin de Ben Guilhem, détourné dans ses propres buts par un défenseur Pineux (1-1, 43e)
Après avoir tourné à égalité à la mi-temps, les Moniquois juraient de ne pas se faire avoir de nouveau… et c’est alors que sur un nouveau changement gardien/défense, les Roses profitaient des absences défensives de Monique et plantaient un second but sur une frappe croisée (2-1, 60e).
Enragés, les rouges poussaient pour ne pas laisser filer un match o leur portée. La pluie redoublant autant que leurs efforts, les attaques Moniquoises restaient vaines. Les ballons bloqués dans la boue empêchaient les dribbleurs fous de faire exploser leur talent. Stressés, les Moniquois commençaient à déjouer… c’est dans les grands moments que se révèlent les grands joueurs, Kingsley en fit une brillante démonstration. A la suite d’une belle poussée collective, le génial Camerounais crochetait 3 défenseurs des Pines sur le côté droit de la surface, avant de planter le salvateur ballon au fond des filets des Pines (2-2, 73e) ! Les hourras des Moniquois laissaient exploser leur soulagement.
Mais Monique ne voulait pas en rester là, sentant le match à sa portée. Les conditions devenant plus que précaires, la construction propre du jeu était une gageure… sans s’accorder de temps additionnel, les deux équipes retournaient à leurs soupes et leurs stocks de Fervex sur un score vierge.
Monique a sauvé les meubles, ce samedi, mais laisse deux points à un adversaire largement prenable. Les conditions climatiques sont pour une grande part à l’origine de ce score nul, mais l’on peut observer de manière empirique les énormes problèmes liés aux changements défensifs. Peut être que les changements devraient plus impliquer les milieux et les avants pour préserver au mieux l’équilibre fragile de la défense de Monique. Le recrutement en CDI de Seb au mercato est envisagé par les actionnaires du club.
Il ne reste que 3 matches afin que Monique valide son ticket pour les quarts de finale. Les hommes de Charles Andrenija se doivent absolument de gagner pour Monique, pour la gloire, et pour offrir un dernier trophée à leur capitaine en partance.
Ben Fiona
Vincennes, le 7 déc 07’
mercredi 5 décembre 2007
Samedi 8 décembre : Pines Gouines-Monique
coup d'envoi :
liste des présents :
1/ Ben Artha
2/ Ben Loïk
3/ Ben GuiGuil
4/ Ben Charla
5/ Ben Balta
6/ Ben Tomma
7/ Ben Fiona
8/ Ben Adela
9/ Ben Sanchez
10/
11/
remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
goal :
défense :
milieux :
attaque :
Monique Benny - Monique, pas tactique
Et pourtant, même avant que le match ne commence, des signes avant-coureurs de désorganisations planaient… retards des joueurs, problèmes pour trouver le terrain, absence du capitaine, remplacement par Fred à la dernière minute et, surtout, absence de ballon qui forçait les Moniquois à s’entraîner sans ballon.
Avec un peu de retard dont on ne leur tint pas rigueur, les Moniquois attaquaient le match a 11, sans remplaçants. Ils devaient compter des absences de poids : ni Loïcovich, ni Baltoski, ni Lolotine ni JayJaysky n’étaient présents, après une éprouvante semaine de tractation au Camp des Loges.
Bien en place, les Moniquois s’en remettaient à une solide organisation tactique. Peu sercis par un terrain en piteux état, ils arrivaient à poser le ballon et construire un jeu propre, en petites passes. La bataille du milieu de terrain faisait rage, et les hommes en rouge, portés par un King et un David des grands jours, commençaient à prendre le pas sur leurs adversaires. Mais les Bennynois ne s’en laissaient pas compter et, profitant des carences manifestes de la défense, savaient porter le danger au plus près des cages de Monique. L’alerte fut totale à la 32e lorsque après un cafouillage collectif, Fionovich sauvait le ballon sur la ligne devant l’attaquant, d’un coup de pied autoritaire.
Malgré sa domination sur le jeu, une fois les rodages faits, Monique ne savait pas enfoncer le clou et concrétiser sa domination. Un manque de réalisme devant le but des attaquants empêchait le score de s’ouvrir. Suite à une faute à l’entrée de la surface, Guilhemovich tentait de placer une frappe dans la lucarne mais manquait le cadre (35e).
Sous les encouragements de son capitaine arrivé bourré et de son Kop Boulogne (Leila), Monique poussait, mais Benny ne rompait point.
Satisfait de leur première mi-temps, les hommes de Charlovich reprenaient le match avec les meilleures intentions. Un changement de poids allait pourtant faire tout basculer. Charlovich rentrait en jeu à la place d’Aurélovich, offrant un flanc droit moins tenace. Les hommes du Benny commencaient à pousser plus fort, prenant l’ascendant sur Monique. Sebsky, gardien de classe départementale, sauvait plusieurs fois les cages des rouges. Il mettait en péril son intégrité physique sur un contact à la Barthez, volant la balle dans les pieds de l’attaquant du Benny (63e) et allait prendre un bain de boue salvateur (69e). C’est alors que le coup fatal était porté. Sur une percée flanc droit, la défense de Monique se faisait totalement berner et devait concéder le premier but (1-0, 75e). et tandis qu’elle voulait repartir de l’avant, Monique perdait Davidsky. Le flanc droit exsangue, Benny s’infiltrait de partout. Les crochets dévastateurs laissaient la défense Moniquoise amorphe sur les talons et offraient trop d’occasions pour rester à seulement 1-0. Sur une bévue de relance, un attaquant du Benny venait doubler la mise (2-0, 80e).
Monique retombait alors dans ses travers, incapable de construire, balançant à qui mieux-mieux des ballojns en espérant que les flèches en feront qqch… mais rien n’y faisait. Désorganisée, Monique ne pouvait que s’incliner une troisième et honteuse fois… (3-0, 85e).
Mu par l’honneur et le sens du devoir, Guilhemovich partait « faire l’amour » à la défense du Benny. Après une première tentative infructueuse, il plaçait une superbe frappe enveloppée qui lobbait le gardien et ouvrait le compteur de Monique (3-1, 90e+1).
C’est sur ce score que les deux équipes de quittaient. Monique, dépitée, ne pouvait que constater une absence de réalisme tactique qui l’aurait conduit à se réorganiser. L’absence de ses scoreurs fous a également fait mal à une équipe en mal de buts…
Le couteau sous la gorge, Monique va désormais devoir s’arracher, forte de son collectif, pour prétendre atteindre les play-offs qu’elle n’a jamais manqué depuis la création du championnat.
Fiodor Politkovskaïa
mercredi 28 novembre 2007
Samedi 1er Décembre - Benny / Monique
coup d'envoi :
liste des présents :
1/Captain Skopje
2/Tommasovitch
3/ Guillitch Bianchov
4/ Aureleï
5/ Sigmund moulinov
6/ Fiodor Fionovich
7/David Viandox
8/Kingsleysovitsky
9/Adelov
10/ Arturov Arturovich
11/Jérômsky Desmarevich
remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
goal :
défense :
milieux :
attaque :
Lakam / Monique - 24 nov 2007, 3-2
Fidèle a leurs habitudes, les hommes de Lakam arrivèrent bien en retard et comptaient plusieurs absences. A l’heure dite, ils n’alignaient que 5 joueurs, insuffisant pour prétendre débuter le match. De son coté, Monique affichait des effectifs pleins (pas moins de 16 joueurs), et les retours attendus de Seb, Charles (out pour Skopjeries intenses) et Fiodor (sur blessure de crétin).
Fair play mais énervée, Monique patientait, le temps pour ses adversaires de réunir un nombre minimum de joueurs. Au bout d’une heure d’attente, le match démarrait à 11 contre 9.
Dès les premières joutes, le match s’annonçait bouillant. Monique, qui voulait enfoncer le clou de sa première victoire, et venger la vexation de l’attente, partait à l’assaut des buts. Lakam, sous pression se battait sans rien lâcher.Dans cette ambiance électrique et lourde, les contestations fusaient bon train au détriment du jeu. Lakam produisait quelques attaques sur un flanc gauche parfois débordé, et insistait par des petits ballons bien sentis par-dessus la défense.
A la 20e minute, les remplaçants faisaient leur entrée. S’ensuivit un cafouillage qui allait coûter cher… avec son effectif pléthorique, Monique ne comptait pas bien les roulements, et se retrouvait à jouer à 10… erreur qui allait coûter cher. Après 2 alertes, Monique devait en effet s’incliner… un ballon traînant dans la surface, arrêté par inadvertance (ou mauvais réflexe ?) dans la surface par la main de Tommaso entraînait un penalty que les Moniquois ne contestaient pas. Momo, plein de fougue et tout en sonorité, plaçait le ballon au fond des filets malgré une belle détente de Seb (1-0, 23e).
Monique, fébrile, repartait à l’attaque, plus désorganisée que jamais. Retombant dans ses travers, les hommes de Charles André commençaient à se couper en deux, à ne plus jouer en bloc et, surtout, à perdre l’esprit de cohésion.
Dans une ambiance ou la tension était plus que palpable, le duel livré par les deux équipes ressemblait presque à un pugilat. Le contentieux entre rouges et bleus montait de plus en plus à la surface, et aucune décision arbitrale ne se passait sans qu’un concert de décibels ne vienne faire perdre 10 mns…
C’est alors que l’impardonnable se produisit. Suite à une remise en touche contestée et finalement laissée aux Moniquois, le vil Houmi, lancé dans sa course, vint percuter Guihlem qui protégeait son ballon. Leur camarade mis à terre, les Moniquois se ruèrent sur le fautif pour lui faire comprendre ce qu’ils en pensaient. Et l’on vit une de ces traditionnelles empoignades entre joueurs, qui reflètent la corruption des matchs Monique / Lakam… les capitaines, perdus dans les mêlée, se défaussaient et les choses en restaient là, sans carton ni sortie… des excuses étaient enfin formulées par le Lakamois fautif, mais seulement après 5 mns d’interruption insupportable du jeu.
Il n’en fallait pas plus pour enterrer le bel esprit qui doit régner sur le Championnat de Ligue Vincennes… écoeurés par de tels agissements, Jay et Balt, fers de lance de Monique, abandonnaient le terrain.
Lakam, sur sa lancée guerrière au-delà du raisonnable, enfonçait le clou par une troisième réalisation (3-0, MT)
Menés de 3 buts, l’affaire semblait pliée pour les hommes du Macédonien. Mais c’était sans compter sur les qualités de cœur et d’esprit qui font
Les passes s’enchaînaient avec plus de fluidité, la défense retrouvait une certaine rigueur. Lakam, se voyant trop beau et étouffé par la cohésion Moniquoise, commençait à reculer.
Plusieurs belles occasions des attaquants, pénétrant dans la surface, pouvaient permettre une réduction du score… mais la défense de Lakam repoussait les assauts.
Tommaso, auteur d’une belle prestation, choisissait son moment pour se racheter, largement, de sa main de 1r mi-temps. Le Dribbleur Fou des Rouges concluait une action collective par une belle frappe croisée qui finissait derrière la ligne (ça, je brode parce que de la défense, j’ai pas trop bien vu… héhé) (3-1, 61e).
Monique, croyant en l’impossible, continuait son travail de sape. Au péril de ses mollets, Guilhem dribblait les Lakamois et d’une superbe frappe enveloppée, faisait de nouveau trembler les filets de l’Ogre Lakamois, qui plongeait dans le doute (3-2, 77e).
Les Moniquois faisaient feu de tout bois dans le dernier quart d’heure, pour aller accrocher un nul mérité. Se découvrant trop, ils risquaient le KO, mais une défense solide du Pitbull des Balkans et du Breton Bondissant empêchait le pire.
Malheureusement pour les Moniquois, le score devait en rester là… sans avoir démérité, les Rouges concédaient la défaite face à leur désormais ennemi héréditaire.
Il est à noter que suite au match, des joueurs ont été cité devant
Le Tribunal Arbitral Paritaire devrait rendre son verdict dans la semaine.
Fiodor Marcosvich
Vincennes, France, 24 nov. 2007
mardi 20 novembre 2007
Présent samedi
Seb
Jérôme
Tommaso
Arthur
Aurel
Guilhem
Charles
Balt
David
Jay
King
Simon
Ce qui donnera en gros :
-----------Balt/Lolo-Aurel/Lolo
Art/Tom-King/Jay-Guilh/Tom-David/Sim
Jerome D-Loïc-Jay/Charles-Jul/Charles
--------------Seb
Samedi 24, LAKAM
Objectif : 3 points pour ne pas laisser Benny (qui peut d'ailleurs perdre quelques plumes face au Dynamo) nous décrocher ni Lakam nous rejoindre. Un nul ne serait pas une totale honte mais bon, on est Monique, on joue la gagne, on a des grosses bollocks.
Moyens : grinta, pitbull-Skopje attitude, bloc, solidarité, discipline, good spirit sans faille, guerre psychologique, opportunisme.
Qui sera là pour démontrer force et honneur?
mercredi 14 novembre 2007
Monique fait le boulot
Le match contre les roses du "Pines Gouines OSC" était typiquement le match piège pour Monique : contre l'avant dernière équipe au classement, le relâchement quasiment toujours à l'oeuvre contre des présumés plus faibles (cf jurisprudence Bétis...) guettait. Le plus grand adversaire de Monique, c'est lui-même!A l'entraînement, d'ailleurs, on pouvait noter un certain relâchement moniquois (centres, frappes) d'un côté contre un échauffement rigoureux de l'autre.
Le retour de votre serviteur-captain des terres sanguinaires de Macédoine constituait néanmoins une certaine garantie contre le laisser-aller : pour ses retrouvailles avec ses troupes, il allait donner dans les decibels; grosse crainte toutefois sur sa condition physique pas travaillée avec les méthodes traditionnelles dans les bas-fonds skopjiotes...
Le match se déroulait sur le terrain du fond, en bon état et quasiment sans trous ou mottes notamment du fait de la pluie récente qui l'avait aplani.
Au coup d'envoi, coach Charles prenait place au goal, Jérôme Desmarets sur le banc, Arthur arrière gauche, Loïc et Julien en charnière centrale, Tommaso arrière droit, Guilhem et King en milieux déf, Aurel milieu gauche, David milieu droit et Adel en soutien de Lolo en attaque. La confiance était là.
Le match commençait avec des Pines très volontaires au pressing et tentant de jouer vite vers l'avant, Monique s'appliquant à bien faire ressortir et tourner le ballon. Résultat : les premières occases étaient gouinesques, avec notamment une frappe quasi à bout portant que Charles sortait des genoux.
Monique jouait proprement, voire trop proprement : si le ballon circulait assez joliment, peu de véritables incursions dans la surface adverse, peu d'occases. Et alors que Monique avait le vent en sa faveur, elle frappait trop peu au but ; elle manquait tout simplement de hargne. Ses membres étaient quelque peu en-dedans dans les duels. Il n'en restait pas moins que le cap était agréablement surpris de l'amélioration de la qualité de jeu, des variations jeu court (en triangle)-jeu long, de la compacité du bloc.
Problème : David voyait sa blessure au genoux le relancer. Monique se retrouvait donc, au cours de la première mi-temps, sans remplaçant. Tommaso prenait place au milieu droit, Julien arrière droit et Charles en défense centrale (avec un passage d'Aurel à ce poste. Aurel, un exemple de ce que doit être l'esprit de Monique : attaquant, milieu ou ailier gauche, milieu déf, défenseur central ou goal, il se donne toujours à fond sans jamais râler sur son positionnement et, même, en n'attendant pas qu'on lui demande...).
A la mi-temps, 0-0 et consensus : nous jouons bien mais limite trop scolaire, sans assez de hargne dans les duels où nous étions très souvent dépassés. Rentrons-leur dedans réellement, d'autant que la 2ème mi-temps allait nous voir jouer contre le vent.
Le résultat ne se fit pas attendre : après une période de flottement, Monique devint vraiment hargneuse et volontaire après quelques hurlements de Loïc ; elle marquait trois buts coup sur coup, tous par l'entremise du renard Aurel, à chaque fois sur de belles actions :
- Julien lance Tommaso à droite, beau centre de notre rital (qui pour une fois ne s'est pas endormi sur son tricot...), trouage du goal adverse ; Aurel, bien placé devant le but, n'avait plus qu'à pousser la balle au fond et ne se fit pas prier pour le faire. 1-0. Les moniquois se rassemblaient et, à l'unisson, décidaient de rester sur cette lancée ; ils n'allaient pas tarder à enfoncer le clou...
- Ballon ressorti proprement par Jérôme D (si je ne m'abuse...) vers Arthur qui élimine son vis-à-vis sur le côté gauche et, d'une quarantaine de mêtres quasiment le long de la ligne de touche, déposait un centre parfait, au cordeau, pour la tête d'Aurel encore une fois bien placé devant le but. Aurel saute bien et marque impeccablement. 2-0.
- Lancé par Adel (oui?), Guilhem effectuait un joli numéro brésilien sur le côté droit de la surface, faisait l'amour à son défenseur et déposait un amour de petit centre sur, encore une fois, la tête d'Aurel qui avait bien flairé le coup. 3-0, le match était plié.
Si les Pines Gouines ont tenté de pousser, ils n'avaient plus les jambes et ne se sont de toutes façons quasiment plus créé d'occases face à une défense solidaire, bien organisée et aidée par les milieux déf.
C'était propre mais logique. Monique était un voire deux tons au-dessus. Mais attention! Car l'équipe a connu en début de 2ème (c'est bien ça?) un moment de flottement qui ne pardonnerait pas face à d'autres équipes. Et une première mi-temps aussi gentillette ne pardonnerait pas contre d'autres.
Attention aussi aux occasions gâchées par trop d'esprit hourrah football : Monique aurait du en mettre facilement un ou deux de plus. Quand on peut noyer l'adversaire, on doit le faire! Et le goal average compte...
Enfin, dans le même esprit, attention aux fins de match où tout le monde veut se faire plaisir et où l'équipe se retrouve (c'était vraiment patent en fin de rencontre) coupée en 2 avec 4 défenseurs et quasiment 6 attaquants...
Car on ne le dit que trop, le plus grand adversaire de Monique, c'est elle-même. Au taquet, rien ne nous résistera. Mous et hautains, on peut perdre contre les plus faibles...
Propre, collective (attention néanmoins, je le répète, aux tricotages...n'hésitons pas à remettre derrière plutôt que se la péter à dribbler 3 joueurs..., n'hésitons pas à décaler le latéral qui monte même s'il vient de derrière...), hargneuse mais bon esprit. C'est ça Monique.
Votre captain est fier de ses couleurs et de ses troupes. Surtout qu'à la fin, les joueurs du PinesGouines OSC sont allés nous dire qu'on était l'équipe la plus good spirit qu'ils avaient rencontrés (malgré quelques duels où King, Loïc, Julien ou Charles notamment ne se privaient pas pour rentrer dans le lard des roses et une prise de bec qui a vu Julien faire la caillera en gonflant son poitrail contre celui d'un rose qui n'avait pas apprécié le traitement qu'il subissait de SanchoPoncho!)...
Go Monique, Go!!!!
mardi 30 octobre 2007
Samedi 10 nov. 2007 - Monique / P's G OSC - Pour un sacre de mi-saison !
Entrée des joueurs sur la pelouse :
Kick Off :
liste des présents :
1/ Aurel (milieu déf chaud bouillant !)
2/ Charles!!! (tiens, je remarque que sans moi la défense coule, cool!)
3/ Tommazo
4/ Guilhem
5/ Arthur
6/ Julien
7/ David
8/
9/
10/
11/
remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
goal :
défense :
milieux :
attaque :
lundi 29 octobre 2007
27 octobre 2007 - Monique / Benny : rageurs et chafouins !
Et le match contre le Benny ne s’annonçait pas sous les meilleures auspices : absence de joueurs cadres, défection du gardien à la dernière minute. A l’heure fatidique, il fallu recruter Fred, joueur emblématique du championnat de Vincennes, qui accepta de prêter main forte aux Moniquois. Tout ceci sans compter que Benny alignait, en face, un effectif pléthorique de pas moins de 25 joueurs.
Des le coup d’envoi, le tension était palpable. Une envie de briller et de laver l’affront des revers poussait les hommes en rouge à l’assaut des filets du Benny. La domination était rouge, mais la qualité des attaquants du Benny portait à plusieurs reprises le danger tout près des cages de Monique.
Apres des assauts répétés, la forteresse du Benny craquait, sur une action collective rondement menée et conclue de main de maître par Fred (1-0, 28e)
Piqué au vif, le champion de l’intersaison ne tardait pas a réagir et, sur une passe en profondeur qui prenait la défense dans le dos, l’attaquant Jaunard réduisait la marque (1-1, 32e).
Les gladiateurs se livraient un combat des plus intéressant. Monique, grâce a la fougue et la hargne de PitBullBalt et de Tank-Kingsley, mettait une pression constante sur les défenseurs du Benny. Ces derniers proposaient de très bonnes phases de jeu, et auraient pu prendre l’avantage sans l’action déterminante de Fred, passé au goal.
Au tournant de la seconde période, le coaching jouait a plein. Benny remplaçait plus de la moitié de son équipe, profitant des largesses du championnat de Vincennes. Face à eux, Monique faisait bloc, la bave aux lèvres, sentant les espaces ouverts pour la victoire.
Benny imposait un défi physique relevé aux hommes de Charles André qui ne s’en laissaient pas compter. Le sens du jeu se renversait et c’était désormais Monique qui devait tout donner en défense. A force d’assauts répétés, Benny cru avoir trouvé la faille lorsque le ballon franchissait la ligne Germano-Anglaise, mais l’arbitre considérait que le ballon avait été touché de la main par l’attaquant et qu’une charge illégale avait eu lieu sur le gardien.
Il n’en fallait pas plus pour remotiver la garde moniquoise qui, effrayée de revivre un scénario catastrophe, repartait à l’assaut. Benny, bien que dominateur, se montrait frustré de ne pas trouver la faille et perdait petit a petit son jeu. Les flèches de Monique saisirent l’occasion pour crucifier leurs opposants : El Sarrazinio, lancé en pointe, plaçait un lob d’anthologie qui laissait sur place le gardien et sans voix les 25 de Benny (2-1, 65e).
S’ensuivit alors une fin de match épique ou le Benny voulu montrer pourquoi il était en tête du championnat. Les cages du Bayern étaient en ligne de mire, mais grâce à une abnégation collective retrouvée, Monique su repousser pas moins de 5 corners tous plus dangereux les uns que les autres.
Au coup de sifflet final, la joie explosait de nouveau chez les Moniquois, qui se savaient relancés favorablement dans un championnat qui semble plus que jamais à leur portée.
Soulignons sur ce match :
- le travail titanesque de Fred, qui nous apporte un but et sauve la baraque plus d’une fois, de main de maître
- la rage et le fighting spirit insufflé par Balth et Kingsley, qui permettent de ne pas s’endormir et de ne pas baisser le pied dans des matchs délicats
- le sacrifice d’Aurel qui a tenu son poste e défense malgré l’appel des sirènes de l’attaque
- le fair-play des joueurs du Benny qui n’ont menacé personne de mort malgré le but refusé
mardi 23 octobre 2007
27 octobre 2007 - Monique / Benny (les ballz sur le terrain)
Kick Off :
liste des présents :
1/ TomaZo
2/ Balt
3/ LOlo
4/ Fiodor
5/ Aurel
6/ Seb
7/ Arthur le blogger
8/ JayJay
9/ Mercenaire (JayJay...?) à confirmer
10/ Simon
11/
remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
goal :
défense :
milieux :
attaque :
Samedi 20 oct - Betis / Monique
...Eh bien oui, ce dernier match confirme l'involution vue avec Barça. On sort je crois avec un double sentiment de frustration.
D'abord, on perd cette fois (comme on fait un match nul la fois précédent) alors que malgré nos limites évidents on aurait dû tout de même gagner. Ceci s'explique c'est vrai par trois buts malheureux, mais aussi par une équipe qui à fur et à mesure du match se coupe en deux, ne défend pas de façon collective, ne montre pas d'esprit de sacrifice (chercher de recouper le ballon quand on le perd, se replacer après les phases d'attaques) ni de discipline (maintenir les positions sur le terrain).
Ensuite, on joue mal, sans y prend vraiment du plaisir. On n'a pas de chemin de jeu, dès qu'on a la balle il faut toujours improviser avec dix personnes qui crient en même temps ce qu'il faudrait faire. En cela nous sommes pas très différents des autres équipes, mais notre manque de discipline fait que pour nous tout est plus aléatoire. Face à des équipes qu'on respecte comme Lakam ou Dynamo on se retrouve plus compact, donc on joue forcement mieux parce qu'on est plus proches les uns des autres, et on peut jouer en attaquant les espaces, et non pas en les occupants de façon statique. Mais le constat est évident: on n'a pas de chemin de jeu, et même si on continue à jouer ensemble pendant dix ans de la même façon on l'aura jamais.
Or, si on veut structurer en peu notre jeu, juste un minimum, il faut faire l'effort de se retrouver sur le terrain bien avant le match, et établir de façon simple quelles vont être les principales liaisons sur les terrains, comment on va se placer les uns par rapport aux autres, comment l'action peut se développer avec quelques simples chemins, comment on va déplacer le jeu en passant par la défense, par les milieux, en revenant en ARRIERE (ça on le fait jamais!), etc.
Je sais que cela peut sembler très compliqué, voir impossible, pourtant il suffit de se dire qu'on a envie de le faire et on peut y arriver facilement. Il ne s'agit pas de monter de chemins de jeu vachement complexes, mais juste de définir comment le ballon remonte sur un côté ou comment on se replace dès qu'on passe la balle pour offrir des solutions de passe au porteur du ballon. Il s'agit de fournir un gros à chaque joueur au moins une voire deux solutions qu'il peut anticiper quand il reçoit la balle, et se mettre clair en tête les positions qu'on doit garder les uns par rapport aux autres pour se trouver plus facilement sur le terrain.
Il ne serait pas bête non plus de décider qui va sur le premier poteau sur le corner, qui sur le deuxième, et faire un signe pour qu'au moins nous on sache ce que le tireur veut faire (mais ça à la limite c'est moins important).
Franchement je trouve un gros gâchis d'avoir un central avec les qualités de passe et remontée de balle de Loïc et ne pas en profiter. Ou d'avoir des latéraux puissants comme Julien et Gérôme et n'avoir pas de moyen de valoriser leurs potentiels dans le jeu. D'avoir un dix de la qualité de Balt, qui doit jouer systématiquement dos au but et au milieu de deux voire trois joueurs (le même pour Guilhem), et une flèche comme Lolo qu'on arrive presque jamais à lancer.
Voici donc ma proposition: on se retrouve samedi à 11h00 à Vincennes, on commence à 11h15 (10 minutes d'échauffement ensemble et sérieux), on se divise en trois groupes (donc trois voire quatre ballons à ramener). On essaye d'établir à l'avance de chemins simples pour remonter la balle sur les côtés, la faire repasser par la défense ou la faire sortir par le milieu afin de changer de jeu et on cherche de les appliquer (donc un groupe à droite: central droit, latéral droit, milieu droit et milieu central droit, et le même à gauche). Les deux attaquants commenceront par s'entrainer au tir avec le gardien, éventuellement essayer des chemins sur les corners avec un tireur de corner, et viendront seulement plus tard rejoindre les deux groupes pour voir comment on peut finaliser nos actions.
Bon, j'imagine que pas mal d'entre vous sont bien en train de rigoler maintenant, mais je crois qu'essayer ça nous ne fera pas en tout cas du mal , donc un peu d'envie et si il y a des volontaires je suis bien partant pour proposer quelques chemins basiques afin de faire fonctionner notre 4-4-2...
(Tommaso)
lundi 15 octobre 2007
Samedi 20 octobre 2007 - Betis/Monique
Kick Off :
liste des présents :
1/ LOlo redbull

2/ TommaZo

3/ Balt (bloody saturday):el mago

4/ Simone

5/ Arthuro (Obafemi Martins)

6/ Fiodorovichño

7/ Adel

8/ Xabi (le basque bondissant)

9/ Loïc (le capitaine en atteint d'un retour de Skopje)

10/ Seb

11/ Guilhem

remplacants
12/ Jujuhiño

13/ Gérômhiño

14/
Compo tactique:
mardi 9 octobre 2007
Viril, mais correct
Monique abordait le match avec une formation offensive, mais devait faire face a des carences de joueurs défensifs, en l’absence de Loïc, Charles, Aurelien et Jerome.
Apres une entame de match plutôt molle ou les deux adversaires historiques se jaugeaient, Monique mis alors le pied sur l’accélérateur. Le jeu était en place et la sentence tombait, implacable : 1-0 pour Monique (but de toto). C’est le moment que le Barça choisi pour faire rentrer Shima, qui changea la donne.
Monisue se mit alors à tricoter, oubliant les principes basiques de son jeu si efficace en une touche de balle et en changements d’axe. Trop de ballons perdus en milieu de terrain amenèrent logiquement la réduction du score sur une superbe action de Shima, maitre à penser pas suffisamment sevré de ballons par la défense germano-perfide-albione.
Piqué dans son orgeuil, Monique accéléra de nouveau le jeu et repassa en tête grâce à Lolo, renard des surfaces s’il en est, qui faisait encore une fois trembler les filets.
Mais le Barça avait une réputation à tenir. Allant toujours de l’avant, Shima menait les siens à l’égalisation par une superbe combinaison qui mettait dans le vent une défense moniquoise étonnamment fragile –manque de coordination et de véritable « patron »-, de surcroît mise en grandes difficultés par les pertes de ballon contre le sens du jeu en milieu de terrain.
Et Monique de repartir à la charge, champion blessé à qui l’on enlèverait pas son Grand Chelem. Sur une action cafouillée dans la surface, un défenseur « Barçien » toucha le cuir de la main. Après de trop longues discussions, houleuses et au-delà des limites de la correction, le penalty était avalisé par les deux camps. El Balto, meilleur buteur moniquois de ce début de championnat, se chargeait de transformer l’offrande.
S’en suivi une fin de match durant laquelle la défense de Monique souffrait le martyr. Les assauts répétés des attaquants commençaient à faire vaciller une défense désorganisée. Les lignes s’étirant, Monique perdait sa lucidité et ne jouait plus son légendaire jeu. Absence de temporisation, pertes de ballons injustifiés, et défense plus qu’agressive (le tackle sur Adel a bel et bien mis KO notre Sonny Anderson) le Barça revenait à 3-3. Il ne pouvait pas en être autrement au vu de la qualité du jeu proposé par le leader du championnat qui, logiquement, quittait la pelouse (un peu sèche) avec en bouche le goût amer de l’occasion manquée.
Les écarts se resserrent dans le championnat, Monique doit de nouveau bomber le torse pour faire face à la concurrence montante de rivaux revanchards.
Abnégation, concentration et gros nichons, maîtres mots d’un retour attendu de la fierté du champion.
« On the Road for the Second Star »
lundi 1 octobre 2007
6 Octobre, Barça / Monique
Kick Off : 12h30 precises
liste des présents :
1/ Guilhem (à l'heure !)

2/ Tommaso (il nous faudra de défenseurs!!)

3/ lolo "musclor"

4/ david

5/ Adel

6/ Simon "la Gove"

7/ Fiodor F'

8/ Balt ("I did not move!")

9/ Arthuro Valbuenos

10/ Julien back to back

11/ super Toto (pote de lolo très bon milieu offensif)

remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
dimanche 30 septembre 2007
IMPRESSIONNANT DEBUT DE SAISON POUR LE BAYERN DE MONIQUE !
En battant de nouveau par le score de 3 buts à 2 l'une des équipes les plus redoutées l'an passé, Monique a démontré s'il en était besoin la solidité de son jeu, sa hargne de vaincre et sa solidarité. Et en effet, c'est bien la rigueur collective développée qui saute aux yeux, car si que chacune de ses individualités est capable de faire la différence, c'est surtout tout un bloc compact qui se dépense sans compter pendant 90 minutes...
On rappellera sans se lasser que l'ouverture du score était acquise à la 8ème minute à cause d'une faute indiscutable dans la surface du dernier défenseur adverse sur le numéro 9 Janninkovitch. Lequel se faisait justice dans la foulée en transformant un penalty mérité, et s'offrait même le doublé à la 19ème minute sur un superbe débordement côté gauche qui trompait le gardien en bout de course sur une frappe du droit décroisée. Le break acquis, Monique eut néanmoins fort à faire avec un Dynamo usant de la totalité de son panel de talents, et c'est pas moins de 4 ailiers et attaquants qui prirent d'assaut les cages de Monique, réussissant par 2 fois à réduire le score, malgré les efforts intensifs de la charnière centrale. A 2 partout et une tension à son comble, c'est précisément ce moment que choisit le n°7 Arturo'o pour déborder côté gauche et se jouer de la défense pour placer un ballon imparable dans la lucarne opposée ! Psychologiquement, le coup était rude pour un Dynamo qui d'un coup, ne kiffait plus tant que ça le score... Loïc et ses troupes ne lâchaient rien dans les dernières minutes, et à la faveur d'un arrêt réflexe du gardien, heureusement détourné en corner sur une frappe tendue du mercenaire et attaquant chilien adverse, les chances du Dynamo étaient définitivement épuisées !
Prenant de l'avance sur ses concurrents, Monique a donc toutes les raisons d'être confiante pour la suite, à condition qu'elle ne sombre pas dans ses travers si connus ! Solidarité, soutien et circulation de balle seront plus que jamais les mots d'ordre de l'équipe en attendant la prochaine journée...
Mais d'ores et déjà, le rouge est à la fête à Vincennes !
Puisse l'état de grâce subsister longtemps !
mardi 25 septembre 2007
Samedi 29 sept., Monique/Dynamo
Kick Off : 12h30
liste des présents :
1/ TommaZo
2/ Fiodor
3/ Adel
4/ Dave
5/ Arthur
6/ Simon (supporter de Sydney G.)
7/ Guilhem (13h)
8/ Lolo
9/ Balthazar
10/ Aurel
11/ Loïc (c)
remplacants
12/
13/
14/
Compo tactique:
Captain, quelle sera la compo? 442?
On n'a pas bcp de milieux def pour épauler Guilhem.
Guilhem colle ta frappe de mule!!
Question: quelqu'un a appelé King pour voir s'il est là?
On a un gros problème en défense : il nous faudrait Loîc (des nouvelles?) et encore Gérôme (qu'il faudrait donc convoquer), plus Seb (le gardien). On serait alors 13 (on a vu le match dernier que jouer à 13 c'est possible à condition de bien planifier les rotations).
lundi 24 septembre 2007
Départ en Fanfare !
Monique, tigre sevré de titre pourtant à sa portée, retrouvait Lakam, la bête féroce de Vincennes, pour cette ouverture de championnat d’automne hiver 2007/2008.
Les deux équipes avaient fort à prouver : Monique, qu’elle est à la hauteur du titre vaillamment remporté, Lakam, que sa chute en finale n’était qu’un accident.
Apres quelques atermoiements dus à un vendredi soir de rugby festif, le match débutait à plus de 13h… Lakam n’alignant qu’un 10 de départ. Grace a cette supériorité numérique et à une fougue de tous les instants, Monique prenait le dessus sur son adversaire direct. La domination était patente et pourtant, à la 5eme minute, Lakam ouvrait le score sur un cafouillage de défense. Une charge sur le gardien lui faisait échapper la balle. Hésitant à demander faute, la défense restait coi, occasion imparable pour les Lakamois.
Cueillis à froid, les moniquois ne baissèrent pas les bras. De percées en frappes en hors jeux très contestables (et contestés haut et fort par Balthozaurus), la domination moniquoise devenait insoutenable. Sur un ballon flottant repoussé à la limite de la surface de réparation, Adel, le Sonny Anderson du Bayern, d’un magnifique enchainement logea une demi-volée dans la lucarne de Lakam. Une action digne de Vincennes Foot, réellement splendide !
Et le pressing continuait !! Attaques, débordements, jeu latéral… tout y était, la cohésion faisait revivre le rouleau compresseur de l’équipe étoilée. C’est alors que Kingsley, sur un coup de génie, fit trembler de nouveau les filets adverses par une demi-volée somptueuse. Les artistes de Monique s’en donnaient à cœur joie !!
Et pourtant, une fois la mi-temps passée, Monique perdit Guilhem et Adel, maîtres à jouer et à penser de Monique, tandis que Lakam retrouvait un 11 compact… le pire était à craindre, et l’équipe se préparait à souffrir… et effectivement, la pression de Lakam se fit plus que sentir. Compacts et solidaires, les moniquois résistaient tant bien que mal aux assauts incessants de Lakam. Vaillante, l’équipe résistait… Le gardien du Bayern fut d’ailleurs un des artisans principaux de la résistance des hommes en rouge, bloquant un nombre incalculable de frappes et écœurant les attaquants de Lakam… Ce n’est que par une erreur de votre serviteur, stupidement débordé dans un 1 contre 1 d’école, que Lakam revint au score.
S’en suivit alors une deuxième mi-temps de feu, ou, grâce au courage, à l’abnégation et au collectif sans failles, Monique su résister à la tempête de Lakam. Bien que dominée, Monique porta l’estocade finale à 15mns de la fin, par un coup de patte du renard argenté des surfaces, Aurèl, profitant sans hésitation d’un ballon oublié sur un coup franc bien senti de notre gaucher préféré (El Arturo).
Lakam perdait alors toute cohésion, et tombait dans des travers classiques de critiques internes empêchant leur jeu de se développer… une gestion solidaire permettait alors à Monique de terminer le match en douceur.
La victoire sienne, Monique pouvait alors s’adonner aux doux plaisirs de la débauche…
Monique, Monique
Débuter le championnat avec une victoire contre Lakam c'est bon
très bon....
Bigup
Lolo