
Dans un état de crise, Monique attendait, bouillante, que sonne le gong du WE, synonyme de lutte pour le renouveau. Les résultats plus q’en demi teinte avaient conduit les cadres a s’interroger sur leur participation et, une fois n’est pas coutume, la feuille de match ne fut complete qu’aux derniers instants…
L’arrivée sur le terrain arquait cette fébrilité apparente. A l’instar d’un PSG doutant, seuls 8 Rouges étaient présents pour affronter les Pines Gouines et redorer le blason de la maison rouge. Après des demandes insistantes, le match se lançait à 11 contre 9. les guerriers rouges, enhardis par l’abandon de leurs frères d’armes, ne s’en jetaient pas moins avec voracité dans la bataille. L’âpreté proposée au combat et l’envie d’effacer les affronts répétés dus a une situation inique tiraient Monique vers l’avant. Les Rozénoir, bien que supérieurs numériquement, ne pouvaient construire et subissaient les foudres des barbares Rouges aux qualités retrouvées. En aussi peu de temps qu’il n’en faut à Charles pour déclencher une baston de bar, Monique plantait un premier but, majestueux, par un travail collectif enfin récompensé. Les sourires béats traversaient les visages, le dépucelage 2008/09 tant attendu ayant enfin eu lieu (même si ce n’est qu’aux dépends d’une vieille péripatéticienne rose et noire).
La joie des Hommes de Charles André se faisait d’autant plus grande qu’arrivaient Arthur, le légendaire gaucher, Antonio, la perle de Vincennes et Bruno, le goaléador.
Désormais en place et au complet, Monique n’avait plus qu’à dérouler. Et, comme à l’accoutumée, les Rouges se faisaient surprendre sur une incompréhension couple à un faux rebond, marque de fabrique du championnat de Vincennes.
Mais les choses avaient changé et, loin de perdre la Communion qui baignait de halo mirifique les Red Warriors, Monique repartait de plus belle à l’assaut, voulant briser le signe indien.
La rage de vaincre brûlait alors les cœurs de Monique. La défense devenait, une fois n’est pas coutume, une forteresse imprenable, grâce aux arrêts autoritaires de Bruno The Bear, grâce aux tackles plus que virils et presque corrects de Jay la Faucheuse, grâce aux coups de boutoirs de Jérôme le Panzer, grâce à la rage destructrice de Charly Tyson… et que dire des milieux, et des 850 kms parcourus par Tonio l’Angelo, des 999 crochets de David Lansky, des 113 caviars posés par Guillaume la Science. Et l’attaque, belle comme un Goya, ravissait le public par les courses (les chutes) et les frappes puissantes de Guilhem El Destructor, par les feintes et les perles de Balto Piebo D’oro et par les appels incessants et assassins de Lolo The Killing Machine.
La mécanique bien huilée, la solidarité retrouvée, le beau jeu se développait dans la plus pure harmonie. 2, puis 3 et enfin, 4 buts virent couronner le succès des Rouges. Les réalisations splendides des Rouges marquaient plus que tout un collectif retrouvé. Un fil d’Ariane d’U-N-I-T-Y liait les Rouges, rien ne pouvait arriver. La victoire, méritée, envoyait les Rouge au Wahallala du Samedi et leur assurait de rentrer chez eux la tête haute, les mains propres, avec le sentiment du devoir accompli.
Reste à Monique à persévérer dans cette voie : les appels solidaires de milieux soutenant la défense, l’application de la défense a jouer sans parpaings, l’intelligence des attaquants a faire des appels dans les sens du jeu… les fondamentaux ont été retrouvés, pour le plus grand bonheur des fans.
Monique doit cependant rester concentrée et élever son niveau de jeu pour rivaliser avec les grosses cylindrées du championnat et ne pas oublier le besoin de sérieux de l’exercice Vincennois.
Allons de l’avant, fiers comme Artaban, surs de notre force et volontaires dans l’effort, la victoire ne pourra être que finale et collective,
FORZZA MONIQUE !!
3 commentaires:
Tu m'as déjà vu déclencher une baston?
Heureusement que Monique fut plus prompte que moi, hein...
Rendez-vous à Slayer ;)
mmmm.... un vieux souvenir dans un bar ou un mec t'a collé une chataigne a la sortie.
et un autre samedi ou tu etais arrivé avec une sequelle fort disgracieuse sur le crane.
a part ca, non...
;)
grrrrr, et en + t'as raison.
Mais l'"autre samedi", ça venait pas d'un bar, c t dans un appart. Plus classe ;)
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