Le match Monique Benny avait des allures de match couperet. Apres un départ tonitruant, Monique connaissait un coup d’arrêt inquiétant après un nul et une défaite rageurs.
Et le match contre le Benny ne s’annonçait pas sous les meilleures auspices : absence de joueurs cadres, défection du gardien à la dernière minute. A l’heure fatidique, il fallu recruter Fred, joueur emblématique du championnat de Vincennes, qui accepta de prêter main forte aux Moniquois. Tout ceci sans compter que Benny alignait, en face, un effectif pléthorique de pas moins de 25 joueurs.
Des le coup d’envoi, le tension était palpable. Une envie de briller et de laver l’affront des revers poussait les hommes en rouge à l’assaut des filets du Benny. La domination était rouge, mais la qualité des attaquants du Benny portait à plusieurs reprises le danger tout près des cages de Monique.
Apres des assauts répétés, la forteresse du Benny craquait, sur une action collective rondement menée et conclue de main de maître par Fred (1-0, 28e)
Piqué au vif, le champion de l’intersaison ne tardait pas a réagir et, sur une passe en profondeur qui prenait la défense dans le dos, l’attaquant Jaunard réduisait la marque (1-1, 32e).
Les gladiateurs se livraient un combat des plus intéressant. Monique, grâce a la fougue et la hargne de PitBullBalt et de Tank-Kingsley, mettait une pression constante sur les défenseurs du Benny. Ces derniers proposaient de très bonnes phases de jeu, et auraient pu prendre l’avantage sans l’action déterminante de Fred, passé au goal.
Au tournant de la seconde période, le coaching jouait a plein. Benny remplaçait plus de la moitié de son équipe, profitant des largesses du championnat de Vincennes. Face à eux, Monique faisait bloc, la bave aux lèvres, sentant les espaces ouverts pour la victoire.
Benny imposait un défi physique relevé aux hommes de Charles André qui ne s’en laissaient pas compter. Le sens du jeu se renversait et c’était désormais Monique qui devait tout donner en défense. A force d’assauts répétés, Benny cru avoir trouvé la faille lorsque le ballon franchissait la ligne Germano-Anglaise, mais l’arbitre considérait que le ballon avait été touché de la main par l’attaquant et qu’une charge illégale avait eu lieu sur le gardien.
Il n’en fallait pas plus pour remotiver la garde moniquoise qui, effrayée de revivre un scénario catastrophe, repartait à l’assaut. Benny, bien que dominateur, se montrait frustré de ne pas trouver la faille et perdait petit a petit son jeu. Les flèches de Monique saisirent l’occasion pour crucifier leurs opposants : El Sarrazinio, lancé en pointe, plaçait un lob d’anthologie qui laissait sur place le gardien et sans voix les 25 de Benny (2-1, 65e).
S’ensuivit alors une fin de match épique ou le Benny voulu montrer pourquoi il était en tête du championnat. Les cages du Bayern étaient en ligne de mire, mais grâce à une abnégation collective retrouvée, Monique su repousser pas moins de 5 corners tous plus dangereux les uns que les autres.
Au coup de sifflet final, la joie explosait de nouveau chez les Moniquois, qui se savaient relancés favorablement dans un championnat qui semble plus que jamais à leur portée.
Soulignons sur ce match :
- le travail titanesque de Fred, qui nous apporte un but et sauve la baraque plus d’une fois, de main de maître
- la rage et le fighting spirit insufflé par Balth et Kingsley, qui permettent de ne pas s’endormir et de ne pas baisser le pied dans des matchs délicats
- le sacrifice d’Aurel qui a tenu son poste e défense malgré l’appel des sirènes de l’attaque
- le fair-play des joueurs du Benny qui n’ont menacé personne de mort malgré le but refusé
Classement (maj le 29/11)
lundi 29 octobre 2007
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1 commentaire:
J'ai hurlé de joie tout seul (avec ma meuf!) dans ma chambre lorsque j'ai reçu le sms de simon!
Vous êtes grands, bravo!
Je rentre demain et compte bien tous vous voir pour un apéro. Par exemple après le match de samedi (si pas match, on s'entraîne?).
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